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The Stranglers › Suite XVI

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Twilight      lundi 8 juin 2020 - 21:53

cd • 11 titres

  • 1Unbroken
  • 2Spectre of love
  • 3She's slipping away
  • 4Summat outanowt
  • 5Anything can happen
  • 6See me coming
  • 7Bless you (save you, spare you, damn you)
  • 8A soldier's diary
  • 9Barbara (Shangri-La)
  • 10I hate you
  • 11Relentless

extraits vidéo

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enregistrement

Charlton Farm Studios, Bath, Grande-Bretagne.

line up

J.-J. Burnel (chant, basse), Baz Warne (chant, guitare), Jet Black (batterie, percussions), Dave Greenfield (claviers, choeurs)

Musiciens additionnels : Lucy Lewry (choeurs), Paul Roberts (percussions)

remarques

chronique

On ne pourra pas reprocher aux Stranglers de ne pas avoir enregistré d’albums, même si on eût souhaité qu’une partie d’entre eux ne l’aient pas été. Toujours est-il que voilà le numéro seize (c’est toujours bien de l’emballer dans un écrin un peu classe, ‘suite’, ça en jette…). C’est un J.-J. Burnel un brin agacé qui répondait à la presse locale qu’il ne saisissait pas le bien fondé des questions quant à Hugh Cornwell, qu’après tout le combo sortait quand même son sixième disque sans lui…Ben oui, mon bon monsieur, sauf que le Hugh, on ne le remplace pas si facilement. Et pourtant, Paul Roberts aura fait de son mieux au sein d’une formation en semi-débandade. Mais, ultime coup du sort, lui aussi vient de jeter l’éponge. Toujours ce sentiment de combler un vide, de ne pas être respecté pleinement. Pourtant, la séparation se fait à l’amiable, il est chaleureusement remercié et ses ex-collègues décident de ne pas le remplacer. Comme je l’écrivais à propos de ‘Giants’, on décide de se débrouiller à l’interne et c’est Baz Warne, le petit nouveau qui assurera le micro en duo avec Burnel. Problème: aucun des deux n’est réellement charismatique niveau timbre, il aurait valu la peine de mûrir le concept, de prendre un peu son temps sciemment pour une fois. Retourner en studio moins de deux ans seulement après l’excellent ‘Norfolk Coast’ n’était sans doute pas l’idée la plus brillante. L’écriture n’est pas bâclée mais plusieurs éléments manquent pour faire prendre la recette. Warne a beau y aller de tout son coeur, ça sonne encore lambda et peu maîtrisé (il progressera pour l’opus suivant), ensuite le son du synthé me paraît un peu pourri (‘Summat outanowt’, ‘See me coming’, ‘A soldier’s diary’), un comble quand on connait son importance ! Heureusement, le dernier est quelque peu sauvé par son côté rapide et punky et puis, le disque aligne la pop wave de ‘Spectre of love’, ‘Barbara’, ‘She’s slipping away’…Rien de révolutionnaire mais ne soyons pas chagrin, électricité et mélodie se côtoient agréablement. Impossible d’en dire autant de ‘I Hate you’, sorte de caricature de Johnny Cash plutôt inutile et l’on se rabattra plutôt sur la ballade ‘Anything can happen now’ plutôt bien torchée…Si seulement, c’était Cornwell ou Roberts qui avaient chanté…Ooops, ben ouais, il faut le dire, ça manque de corps, de charisme et de finition, c’est du moyen agréable et vu les circonstances, on aurait envie de pardonner…Sauf qu’on a beaucoup pardonné déjà aux Etrangleurs et qu’après tout, rien ne les forçait à le sortir si rapidement, ce seizième album. C’est la bouteille des mecs qui sauve donc le navire et assure la note médiane.

note       Publiée le lundi 8 juin 2020

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