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Rainbow › Bent out of shape

cd • 10 titres • 40:37 min

  • 1Stranded04:26
  • 2Can't let you go04:21
  • 3Fool for the night04:04
  • 4Fire dance04:29
  • 5Anybody there02:37
  • 6Desperate heart04:03
  • 7Street of dreams04:26
  • 8Drinking with the devil03:43
  • 9Snowman04:32
  • 10Make your move03:56

enregistrement

Enregistré aux Sweet Silence Studios à Copenhagen

line up

Ritchie Blackmore (guitares), Roger Glover (basse), Joe Lynn Turner (chant), Chuck Bürgi (batterie), David Rosenthal (claviers)

remarques

chronique

Styles
rock
hard rock
Styles personnels
fm

Bon, il faut être clair, les années 80 de Rainbow sont courtes et heureusement, parce que franchement, le niveau, c'est vraiment pas ça ! Autant, je pouvais être indulgent au début de leur virage FM pour "Down to earth" et pour "Difficult to cure", mais après, non. Le groupe s'évertue à nous ressortir la même soupe, et même si on voit de ci de là quelques moments qui peuvent sembler sympas, ou d'autres où on peut apprécier le touché de Ritchie Blackmore, dans la globalité, on est quand même en face d'un groupe de seconde zone de hard FM, 'loin du génie des années 70' (ces quelques derniers mots, c'est un peu mon leitmotiv pour 90% des groupes de cette période, faut être honnête). Un an après "Straight between", voici que déboule "Bent out of shape". Peu de changements ici, si ce n'est l'arrivée à la dernière minute de l'inconnu Chuck Bürgi aux fûts pour un passage éclair dans la formation. Le résultat est ultra formaté 80's. Là, on y est en plein ! Le propos est bien calibré avec un son plus froid, étouffé et lisse. Les compositions sont tout aussi passe partout, interchangeables, 3-4 minutes sur le même format, du gros rock FM avec un bon claviers typique de cette décennie même si heureusement, on atteint pas l'horreur d'Uriah Heep avec cet instrument au même moment (même si le solo de "Fire dance" vaut son pesant de cacahuètes....). Par contre, contrairement à leurs compatriotes, l'inspiration n'est pas là pour sauver le disque. Certes, ce n'est pas pourri ou inaudible, simplement, il n'y a absolument rien qui sort du lot. Pas grand chose à ajouter ici vu qu'il ne se passe pas grand chose et qu'on nage dans un hard FM convenu et basique. Heureusement, un événement va nous sauver ! En début d'année 1984, le Deep Purple Mk. II va se reformer, avec Ritchie Blackmore (et accessoirement Roger Glover), qui va mettre de côté Rainbow pendant une bonne dizaine d'années. "Bent out of shape" va donc rester le dernier album studio de Rainbow des années 80 et ça va nous épargner une suite de carrière qui s'annonçait plus que jamais mal embarquée. Bon après, vous me direz qu'on va avoir droit à toute une série de disques de Deep Purple qu'on aurait peut-être préféré ne jamais voir pointer le bout de leur nez. A choisir, sur le papier, je préfère encore cette alternative !

note       Publiée le mardi 12 mai 2020

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notes

Note moyenne        3 votes

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magnu › mercredi 13 mai 2020 - 21:39  message privé !

oui aussi, le titre entier même :)

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Demonaz Vikernes › mercredi 13 mai 2020 - 21:14  message privé !

L'ouverture sur Knocking At Your Back Door quand même...

magnu › mercredi 13 mai 2020 - 20:50  message privé !

"Perfect Strangers" était attendu, faut dire en 1985 même si la jeunesse écoutait plutôt Maiden, Judas Priest, ou déjà Metallica que des "vieux" comme Purple. Le morceau titre est vraiment génial, je trouve le reste un ton en dessous. "Purpendicular", par contre, quelle renaissance du groupe, un feu de joie, le bonheur retrouvé de jouer ensemble, sans l'homme en noir.

Note donnée au disque :       
torquemada › mardi 12 mai 2020 - 22:51  message privé !

"Perfect Strangers" relève le niveau mais j'ai du mal à comprendre l'admiration qu'il génère. Peut-être la comparaison avec un "Slaves & Masters" avec Joe Lynn Turner, bien moche. Par contre, je garde un souvenir agréable de "Purpendicular".

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magnu › mardi 12 mai 2020 - 22:46  message privé !

A sa sortie, je le préférais au précédent, je trouvais les titres meilleurs. Je l'aimais même bien cet album. C’est vrai que c'est tout lisse, quelques fulgurances de guitare de ci de là, un Joe Lynn Turner un peu moins énervant, une production aseptisée... Avec le recul, je me dis que c'est vraiment de la grosse soupe :) mais un peu moins fadasse que celle de "Straight Between The Eyes" 2.5 boules

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