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The Gathering › Disclosure

cd • 8 titres • 51:42 min

  • 1Paper Waves05:32
  • 2Meltdown07:56
  • 3Paralyzed05:04
  • 4Heroes For Ghosts10:42
  • 5Gemini I04:55
  • 6Missing Seasons03:26
  • 7I Can See Four Miles09:04
  • 8Gemini II05:03

extraits vidéo

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enregistrement

Produit par René Rutten. Batterie enregistrée au SoundVision studio par George Konings. Batterie additionnelle enregistrée au Studiobizz par René Rutten. Chant enregistré au Conclave & Earshot par Herbrand Larsen et Arve Isdal. Tous enregistrements additionnels réalisés au Studio 2 par René Rutten. Mixé au GieSound par Guido Aalbers. Masterisé au The Mastering Factory par Paul Matthijs Lombert.

line up

Frank Boeijen (claviers, choeurs), Marjolein Kooijman (basse, choeurs), Hans Rutten (batterie, choeurs), René Rutten (guitares, thérémine, choeurs), Silje Wergeland (chant)

Musiciens additionnels : Jos van den Dungen (violo, alto [1, 2, 3, 4, 6, 7]), Noel Hofman (trompette [2, 4], Maaike Peterse (violoncelle [1, 3, 6, 7]), Bjørnar Nilsen (voix parlée [7])

remarques

chronique

Styles
pop
rock
Styles personnels
propret

Nicko ayant lâché l'affaire (et on ne peut pas l'en blâmer...) c'est moi qui m'y colle pour ce déjà dixième album studio des hollandais The Gathering et le second depuis le départ de leur icône Anneke van Giersebergen, partie vers de nouvelles aventures avec le succès que l'on sait : gloups... Mais les Bataves ne se démontent pas et continuent leur petit bonhomme de chemin dans la droite lignée des albums précédents. La musique du groupe a tellement évolué au cours de la première partie de leur carrière, fruit d'une lente métamorphose depuis le death metal grossier des origines vers un rock de plus en plus polissé et popisant au fil des albums qu'on se dit qu'il n'est pas possible que ça en reste là. Mais il semblerait que la formation ait atteint un pallier infranchissable, une sorte d'état stationnaire dont elle a du mal à s'extirper pour pouvoir passer à l'étape suivante. Car une chose est claire : The Gathering ne parvient plus à surprendre son petit monde. Même si Silje Wergeland est charmante, qu'elle chante vraiment très bien, d'une voix puissante et cristaline ("elle est si bonne !" comme le disait il n'y a encore pas si longtemps notre cher Guy Roux avec ses 894 matchs en L1), elle ne reste malheureusement qu'une copie carbone de sa prédécesseuse. Son arrivée n'a pas été suffisante pour parvenir à insufler cet élan nouveau qui aurait pû permettre au groupe de nous amener encore ailleurs. L'album est loin d'être mauvais, il contient quelques bonnes surprises ultra mélodiques, ultra proprettes, parmi lesquelles l'excellent "Meltdown" qui fait sensation en live. Mais à par ça, quoi ? L'artwork ? Oui il est véritablement superbe. Est-ce suffisant pour faire la différence. Je ne pense pas.

note       Publiée le dimanche 10 mai 2020

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Note moyenne        2 votes

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magnu › dimanche 10 mai 2020 - 21:22  message privé !

Pour l'avoir bien usé pendant 8 ans, je peux affirmer qu'il est bien mieux que "The West Pole", c'est sûr. Après voilà, difficile de refaire aussi bien que des merveilles comme "HTMAP", "Souvenirs" ou "Home", surtout sans Anneke. Mais Disclosure mérite qu'on y jette une oreille attentive ou deux pour des titres comme "I can see four miles", "Paper Waves" ou "Paralized". Et puis il y a toujours le son de guitare si particulier de René Rutten qui vaut le détour, franchement.

Note donnée au disque :       
nicola › dimanche 10 mai 2020 - 19:36  message privé !

Je cite Nightwish (c’était mieux avec Tarja) mais je ne connais ni The gathering ni Nightfall in Middle-earth (après recherche, argl, je n’ai jamais pu saquer Blind guardian (ni Iced earth) alors que j’adore le premier Demons and wizards).

Klarinetthor › dimanche 10 mai 2020 - 19:21  message privé !

je crois que tout le monde a lâché après le départ d'Anneke... c'est presque jamais égalé un tel désintéret (et celui qui cite Nightwish va rejoindre... Nightfall in middle earth), non?

torquemada › dimanche 10 mai 2020 - 18:52  message privé !

Je n'avais lu jusqu'à présent que des dythirambes sur cet album qui était soit-disant un retour en force après un "West Pole" en demi teinte. Ce que j'avais pu en écouter ne m'avait pas franchement convaincu mais du coup la chronique ne donne pas envie de s'y plonger vraiment.