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Uriah Heep › Sea of light

  • 1995 • Spv SPV 085 - 76952 • 1 CD

cd • 12 titres • 61:16 min

  • 1Against the odds06:12
  • 2Sweet sugar04:43
  • 3Time of revelation04:02
  • 4Mistress of all time05:33
  • 5Universal wheels05:39
  • 6Fear of falling04:38
  • 7Spirit of freedom04:14
  • 8Logical progression06:12
  • 9Love in silence06:48
  • 10Words in the distance04:46
  • 11Fires of hell03:56
  • 12Dream on04:26

enregistrement

Enregistré entre le 23 novembre et le 20 décembre 1994 et entre le 24 janvier et le 7 février 1995 au Karo Studio

line up

Trevor Bolder (basse, chant), Bernie Shaw (chant), Mick Box (guitare, chant), Lee Kerslake (batterie, chant), Phil Lanzon (claviers, chant)

Musiciens additionnels : Piet Sielck (claviers), Pete Beckett (chant, arrangements [9]), Rolf Köhler (chant)

remarques

chronique

Après un "Different world" où le groupe n'était pas loin de toucher le fond, avec des ventes décevantes et des retours artistiques plus que moyens, il leur fallait réagir. Déjà, là, bonne chose, le groupe a pris son temps. Quatre années se sont écoulées entre la sortie de "Different world" et celle de ce nouvel album, "Sea of light". Sans parler de résurrection, le groupe reprend les bons rails avec un propos plus moderne et dans son temps. Contrairement à ce qu'on pourrait penser en voyant la pochette de Roger Dean, la musique se fait plus dure, moins pop typée années 80. C'est vrai qu'on aurait pu avoir peur d'un album trop rock progressif moderne avec cette pochette calquée sur celles de Yes (jusque dans la stylisation du nom du groupe !), mais il n'en est rien. On est en plein dans les années 90, le style est plus moderne, même si le claviers de Phil Lanzon reste un peu daté, le résultat est quand même bien supérieur à ce que le groupe a sorti les 10 précédentes années. Le groupe revient à une certaine efficacité et sort ici son meilleur album depuis "Abominog", même si les compos restent un ton en dessous. La groupe va quand même de l'avant. Il subsiste quand même quelques guimauves pop/rock de mauvais goût comme "Mistress of all time" ou "Love in silence", mais elles ne sont pas non plus trop nombreuses. En guise de surprises, on a même droit à un morceau différent, "Fear of falling", presque alternatif, et surtout, avec Trevor Bolder au chant ! Et quand on voit le style de ce morceau, je me dis qu'ils auraient gagné à creuser dans cette direction. Surtout qu'il s'intègre bien dans le répertoire de la formation. En fait, ici, il faut surtout se réjouir de voir le groupe sortir la tête de l'eau, revenir à des bases plus heavy, plus hard rock. Certes, il ne s'agit pas de metal des années 90, mais on retrouve ces morceaux mélodiques avec une rythmique puissante qui a fait le succès de la formation 20 ans plus tôt. "Sea of light" ne représente pas ce qu'Uriah Heep a réalisé de mieux, mais il représente un album important dans leurs discographie et il garde de bons moments dedans.

note       Publiée le vendredi 17 avril 2020

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SEN › vendredi 17 avril 2020 - 20:59  message privé !

Aha ! je me suis fait la même réflexion !

nicola › vendredi 17 avril 2020 - 20:49  message privé !

Ahuuu, un nouvel album de Yes !