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Uriah Heep › Different world

  • 1991 • Legacy LLCD 137 • 1 CD

cd • 11 titres • 47:45 min

  • 1Blood on stone04:38
  • 2Which way will the wind blow04:52
  • 3All God's children04:20
  • 4All for one04:27
  • 5Different world04:15
  • 6Step by step04:07
  • 7Seven days03:35
  • 8First touch03:54
  • 9One on one04:05
  • 10Cross that line05:35
  • 11Stand back03:57 [bonus track de l'édition CD]

enregistrement

Enregistré en 1990 aux Chapel Studios et aux Fairview Studios

line up

Trevor Bolder (basse, chant), Bernie Shaw (chant), Mick Box (guitare, chant), Lee Kerslake (batterie, chant), Phil Lanzon (claviers, chant)

Musiciens additionnels : Brett Morgan (batterie), Danny Wood (accordéon), Benny Marshall (harmonica), Steve Piggott (claviers), The "All God's Children" choir

remarques

chronique

Et ça continue... Uriah Heep ne s'arrête pas. En 1991, ils font clairement partie des vieux dinosaures du rock des années 70, mais pas question de lever le pied. Déjà, d'une, il faut bien manger, et de deux, le feu de la créativité ne les a pas lâché. Passé la période rock FM, le propos s'est quelque peu durcit au niveau de la production. Sur ce "Different world", les guitares se font plus agressives, mais les mélodies, et surtout les chœurs mielleux sont toujours là. Les refrains sont toujours entrainants. Cela nous permet de voir qu'Uriah Heep sait toujours trouver ces petites phrases musicales qui accrochent. Mais il faut se rendre à l'évidence, le reste est creux, mais vraiment. On a droit à un album typique, j'irai même jusqu'à dire lambda, de (hard) rock de vieux rockeurs qui survivent dans les années 90. Parce que bon, le côté hard, c'est surtout dans cette production et ce côté "un peu trop agressif pour du rock, mais pas trop non plus". On reconnait à cent mètres ce son typique de ce début de décennie, plus moderne que dans les années 80, légèrement moins froid, plus propre, avec un spectre plus fragmenté entre chaque instrument, ce qui fait qu'on réussit plus facilement à distinguer chacun des instruments, mais voilà, ça manque cruellement d'âme, et les compos, au-delà de quelques refrains à chanter sous la douche, sont interchangeables et on ne retient au final pas grand chose de ce disque. C'est aussi là le dilemme pour ces formations qui ont amassé avec les années plus d'une dizaine d'albums. A moins de sortir un album marquant, à l'image du "Painkiller" de Judas Priest, il est vraiment difficile de faire oublier les grandes années du groupe, 20 ans après. Pourtant les musiciens sont bons, Bernie Shaw est vraiment l'homme de la situation pour le groupe, il fait un travail admirable, mais le résultat est là, le constat est implacable : le disque est mauvais.

note       Publiée le samedi 11 avril 2020

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