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Psudoku › Deep Space Psudokument

k7/cd/lp • 9 titres • 25:26 min

  • 1KCultraVIII_80001:50
  • 2KATASTROFALEjusteringer4:45
  • 3Hq_[LQ]2:26
  • 4spaceBURIEALiz_91:57
  • 5ZpRNVphNtz2:56
  • 6TODesprog_30002:06
  • 7KRISEzettinx.PCM3:42
  • 8EDB-doom2:09
  • 9KOSMIWUE_trapp3:35

extraits vidéo

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enregistrement

"International Space Station 50°40'46,461"N 95°48'26,533"W 5272060m".

line up

Steinar Kittilsen (CPT. Roger) (instruments)

Musiciens additionnels : Ouchsock Panzer (voix sur 1, 2, 3, 6, 9)

remarques

chronique

Retour au BRUTAL ! Deep Space Pusdokument nous jette en plein l'épisode où l’équipage se démène en panique pour échapper au trou noir. Faut pousser les réacteurs, envoyer les pelletées d’isotope dans la chaudière du truc – le vaisseau, là, la station, pas sûr du nom que ça peut porter (en plus je pense qu’un truc doit déconner dans les instruments, on a dû arriver sur un plan parallèle, une dimension – pour 2037, la technologie a un drôle d’air). Bref, trêve de métaphore – après tout cette musique génère déjà en soi son flot bien serré d’image, de flashes, de sensations. Son trip bien singulier – au sens du voyage (dans l’espââââce donc, comme l’autre, le psyché, ce qui arrive quand t’en a pris sans consulter la posologie). Deepspace Psudokument sonne cru, brut – plus que le Planetarisk Psudoku sorti trois ans plus tôt, plus même que l’initial Space Grind. De celui-là (Space Grind), il reprend en partie – en plus donc de la brutalité, du goût du rythme au-delà du rouge à peu près tout le temps – la préférence pour des morceaux courts, en dessous des trois minutes. (Mais pas sur toutes les plages – une sur deux, à peu près). Parce que : GRIND. De Planetarisk, il ramène le sens d’un certain jazz bizarre, cramé, seventies (funk, fusion…) trempé aux alliages blindés, alourdi, la propulsion augmentée en conséquence. Parce que : SPACE. (Parce que psyché, j’insiste – encore plus sur celui-là). Ah ! Et puis les voix – toujours aussi crétines et onomatopées – se diversifient un peu. (Sur TODesprog_3000, ça part même dans une espèce de chant black (metal, pas great black music, ce coup, je veux dire)). C’est un invité, d’ailleurs, qui s’y colle, cette fois, sur cinq des neuf titres. Avec tout ça, dites-voir, ce troisième album, ce ne serait pas celui des trois qui irait des fois le plus loin ? Le plus « complet » ? Celui qui trouve son « équilibre » en jouant le mieux avec ses deux extrêmes, en simultané, continue, alternances (euh…) quantiques ? (Le jeu complexe, véloce et pas droit, trop rapide pour l’œil ; le caractère rugueux du son – pas aussi sale, punk, ici, que dans Parlamentarisk Sodomi ou Brutal Blues, autres projets du gars, mais qui tend vers ça plus qu’avant). Pour moi, oui. Gros oui, même, comme on dit. Ce truc qui devrait m’assommer – trop de gnons des éons, l’impression d’être pris dans un de ces shoot them up de l’extrême, qui rendent fou (j’ai oublié le terme technique – le genre où c’est impossible de cligner des paupières sans se faire rétamer, où chaque mouvement doit se faire au micromètre sinon… GAME OVER) ; rétro-futuro-gaming qui éclate les manettes et la carpiens… Mais voilà : c’est aussi addictif que lesdites saloperies, aussi. Aussi jubilant dans son épuisante hystérie. Aussi taré dans la maîtrise à quoi parvient le Captain, sur ces neuf plages en scrollings multi-synchronisés. On s’en prend plein la carcasse, on douille d’un bout à l’autre (même quand ça ralentit un poil sur EDB-doom – comme-son-nom-l’indique, ça en profite pour s’alourdir, en retour). Mais arrivé au bout, on trouve que c’était trop court. … « URGH ».

note       Publiée le vendredi 3 avril 2020

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Note moyenne        3 votes

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DesignToKill › jeudi 25 novembre 2021 - 17:17 Envoyez un message privé àDesignToKill

Son dernier EP de 4 morceaux de Psudoku est encore plus barj-psyché-synth grind ! Presque trop tellement notre cerveau devient de la bouillie

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Dioneo › vendredi 10 juillet 2020 - 12:37 Envoyez un message privé àDioneo
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Eh eh, oui, il peut faire ça. (Et ça fait toujours plaisir que des commentaires surgissent sur ce genre de chroniques - d'objets à priori destinés à se perdre dans les limbes sombrex parce que prod confidentielle, machins hors-cadre fais par des gens pas spécialement désireux de promouvoir le bout de gras une fois que c'est plié etc.). Ça me fait penser, en passant, que je n'ai pas encore écouté son auto-split - 4 morceaux de Psudoku et une démo de Parlamentarisk Sodomi (dont le gars est aussi l'unique membre si je me trompe pas)... Faudra. Et que je vous cause de Brutal Blues, aussi.

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DesignToKill › vendredi 10 juillet 2020 - 00:07 Envoyez un message privé àDesignToKill

Dieu que je prend mon pied sur cet album...

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Dioneo › samedi 4 avril 2020 - 14:02 Envoyez un message privé àDioneo
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Eh ben... Tu peux désormais leur ajouter cet appendice GrindCoreDeL'Espace. (C'est la version CD, cette deuxième pochette, pour info).

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nicola › samedi 4 avril 2020 - 13:28 Envoyez un message privé ànicola

J’ai les cinq disques de Tangerine dream avec ces pochettes tronesques (Electronic meditation, Alpha Centauri, Atem, Zeit et Green desert).