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The Fall › Reformation post-TLC

cd | 14 titres

  • 1 Over ! Over !
  • 2 Reformation
  • 3 Fall sound
  • 4 White line fever
  • 5 Insult song
  • 6 My door is never
  • 7 Coaches and horses
  • 8 The usher
  • 9 The wright stuff
  • 10 Scenario
  • 11 Das Boat
  • 12 The bad stuff
  • 13 systematic abuse
  • 14 Outro

extraits vidéo

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line up

Elena Poulou (chant, clavier), Mark E. Smith (chant), Dave Spurr (basse), Tim Presley (guitare), Orpheo M. (batterie, choeurs), Robert Barbato (basse)

Musiciens additionnels : Peter Greenway (guitare additionnelle)

remarques

Une version 4 cds devrait apparemment sortir cette année...

chronique

Styles
post punk
Styles personnels
post punk à la the fall

‘Ah ah ah’, ouais, il rit le Mark E. Smith…Et il fait même des compliments (si si). Il faut dire qu’il va bien notre grincheux, remarié et quatre musiciens neufs dans son escarcelle, lesquels l’ont dépanné in extremis suite aux désistements d’autres lascars en pleine tournée américaine. Voilà l’explication du titre: ‘post traitors, liard and cunts’ en références aux ‘fugitifs’. Mark E.Smith loue ses nouvelles recrues en affirmant qu’ils ont revitalisé le son du groupe car ils étaient moins engoncés dans les poncifs britanniques (putain, des compliments ?!? Il a dû avoir la langue qui pique des moins durant après). ‘Ah ah ah’, donc, en intro de ‘Over ! Over’. C’est clair sur les photos promo, Smith commence à vieillir et du sang neuf était bienvenu (ce qui ne l’empêchait pas sur scène de dérégler constamment les niveaux des amplis, on ne se refait pas). Trêve de plaisanterie, cette galette est savoureuse, presque commerciale tant elle est solide mélodiquement. Une galette de post punk pour qui renoue avec les temps anciens de The Fall et c’est pas grave parce qu’on sent que tout le monde s’éclate ici, c’est pêchu, dynamique, les chansons conservent un format assez restreint, Mark E.Smith chante presque, se fend même d’une reprise de country (‘White line fever’)…C’est là que l’écran se lézarde, zwiiiiit ! On parle de The Fall pas d’un conte à la guimauve. Dès ‘Insult song’, le bien nommé, Mark E. Smith endosse à nouveau son costume de joker, avec des textes limite biographiques qu’il récite à la limite de se fendre la gueule. Pas sûr d’avoir tout capté mais visiblement il se fout carrément de ses musiciens dans ses paroles (!). Le post punk marquant les compositions qui suivent se dévoile un poil plus âpre (magnifique basse notamment), comme si les pièces étaient plus improvisées, moins finies. Mme Smith se fend même d’un morceau au micro en plus de l’orgue, avec récitation fraîche. Mais le plus reste à venir, dix minutes d’expérimentation pour ‘Das Boat’ ! Des sonorités électroniques, des bribes vocales débiles, des coups, répétitifs, des grincements; pas question d’oublier que le Mancunien est avant tout un fan de krautrock plus que de punk au départ. Si l’on ôte ces morceaux-là, le disque pourrait sonner cohérent presque de A à Z mais cet aspect bordel, c’est aussi la patte The Fall et c’est bienvenu. une petite outro martelée, inutile, mais le message est clair, The Fall est à nouveau dans la place et pour de bon !

note       Publiée le dimanche 8 mars 2020

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