Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesPPremiata Forneria Marconi › Passpartù

Premiata Forneria Marconi › Passpartù

cd • 8 titres • 37:08 min

  • 1Viene il santo04:37
  • 2Svita la vita03:27
  • 3Se fossi cosa04:43
  • 4Le trame blu04:54
  • 5Passpartù04:53
  • 6I cavalieri del tavolo cubico05:23
  • 7Su una mosca e sui dolci04:54
  • 8Fantalità04:11

enregistrement

Enregistré aux studios Ricordi en janvier 1978

line up

Franz Di Cioccio (batterie, percussions), Franco Mussida (guitares), Patrick Djivas (basse, Moog), Bernardo Lanzetti (chant, percussions), Flavio Premoli (piano électrique, orgue, Moog), Claudio Fabi (piano), Roberto Haliffi (maracas, percussions), Claudio Pascoli (saxophone), Roberto Colombo (synthétiseurs), George Aghedo (congas)

remarques

chronique

Styles
pop
Styles personnels
variétoche italienne

"Passpartù"... Comment dire ? Comment est-ce possible ? Je ne comprends pas moi-même. Proggy avait tout dit, Premiata Forneria Marconi est un groupe majeur du progressif des années 70. Les 3 premiers albums italiens sont magistraux. Et puis, patatra, le groupe s'est fait appeler PFM et sans transition, les Italiens nous ont servi de la soupe. Qu'elles qu'en soient les raisons (lisez les chroniques complètes de Progmonster pour plus de détails), la formation a viré de bord, finie la créativité fabuleuse de la première partie des années 70, maintenant le groupe enchaine les disques de pop variétoche à deux balles. Je n'ai pas eu l'occasion d'écouter "Jet lag", mais déjà "Chocolate kings" apportait son lot de sucreries. Et là, c'est magique tellement le groupe a changé de style. Progmonster parle de fusion sur "Jet lag", je trouve qu'ici, il y en a très peu, une petite basse par moments bien mise en avant, des percussions immondes qui ont remplacé le violon des précédentes productions du groupe. Non, ici, on nage en pleine "variété internationale" de base. Heureusement, la production n'est pas encore trop moderne et garde ce cachet 70's qui ne durera pas très longtemps. Mais comment peut-on pondre des albums aussi magnifiques que "Per un amico" ou "Storia di un minuto" et se borner à sortir des albums sans âme comme celui-ci ? "Le trame blu" en devient rigolo tellement c'est impressionnant de niaiserie, tout comme le final "Fantalità" ! De la pop champêtre, dansante, douce, avec l'archétype du chanteur de variété. Bref, PFM ne serait qu'une incarnation extrêmement pâle du merveilleux groupe que fût jadis Premiata Forneria Marconi. Effectivement, Proggy nous avait prévenus, inutile de nous faire un dessin, le nom se suffisait à lui-même !

note       Publiée le samedi 22 février 2020

réseaux sociaux

tags

Vous devez être connecté pour ajouter un tag sur "Passpartù".

notes

Note moyenne        1 vote

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Passpartù".

commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Passpartù".

Dioneo › mardi 23 juin 2020 - 16:42  message privé !
avatar

Sol, fa... Combien de clés ?

Dun23 › mardi 23 juin 2020 - 16:31  message privé !

La vache, je l'avais pas vu celle là!