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Groovin In Green › Stranglehold

cd | 11 titres

  • 1 Breathless
  • 2 Stranglehold
  • 3 Fat cats
  • 4 A new vessel
  • 5 Lucid
  • 6 Gain ground
  • 7 Die alone
  • 8 Beneath the surface
  • 9 More news on nothing
  • 10 King Mediocre
  • 11 Even the light

extraits vidéo

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line up

General Megatron Bison (chant), Pete Finnemore (guitare), Simon Manning (guitare), Switchblade (basse), Dr Toxic (batterie)

remarques

https://groovingingreen.bandcamp.com/

chronique

Un titre inspiré des March Violets, des anciens Children on Stun et Nephilim, une Italienne exilée en Grande-Bretagne, dix ans de carrière au compteur, ce joyeux mélange a pour nom Grooving in Green. L’archétype du groupe qui tourne intensivement, d’où un nombre d’albums restreint. Un combo moderne, au gothic rock musclé qui connaît ses classiques pour y avoir participé et qui les a trop bien digérés pour les reproduire stérilement (quelques riffs musclés n’ont jamais fait de mal, ni un beat légèrement inventif). Jusque là, c’est du terrain familier. La réelle surprise et je vous avertis, il faut s’y habituer au départ, c’est le chant de General Megatron Bison (je vous gâte, j’avais gardé le meilleur pour la fin, le blaaaase)… Pas un mauvais chanteur du tout mais au timbre plutôt adapté au hard rock. À première écoute, c’est inattendu, quelque chose entre Vince Neil et Alice Cooper, avec des pointes grognantes, des tensions décadentes et des montées plus aiguës (jamais trop, on se rassure, pas question non plus des castrats du hard FM), surtout que le bougre met de la conviction dans son art. Inutile de cacher, en ce qui me concerne du moins, qu’il a fallu s’y faire. Mais après tout, pourquoi pas ? Voilà au moins une formation qui a sa patte ou du moins sa voix. Passé ce petit choc, on découvre que les mélodies sont bien construites, que les paroles sont engagées (le punk en moi frétille avec ce type de détails) et pas idiotes. ‘Stranglehold’ s’avère donc un disque solide de bout en bout qui manque juste d’un ou deux vrais hits pour porter Grooving in Green un cran plus haut (encore que l’excellent ‘King Mediocre’ se débrouille pas mal dans l’exercice, idem pour ‘Even the light’ évoquant les heures de gloire de Children on Stun). Belle pochette en plus.

note       Publiée le vendredi 22 novembre 2019

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