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Anne Pigalle › Everything could be so perfect...

  • 1994 - ZTT, 4509-94750-2 (1 cd)

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Membre Note Date
Twilight      lundi 11 novembre 2019 - 22:54

cd | 8 titres

  • 1 Why does it have to be this way
  • 2 Via Vagabond
  • 3 Looking for love
  • 4 He! Stranger
  • 5 Intermission (the gods are bored)
  • 6 Souvenir d'un Paris
  • 7 A crack in the ocean
  • 8 The 1000 clours waltz

extraits vidéo

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line up

Anne Pigalle (chant)

Musiciens additionnels : Nick Plytas (piano, orgue, synthé), Luis Jardim (percussions, production), Richard Niles (chef d'orchestre)

chronique

‘L’air est bon, l’air est frais quand on est jeune là sur les toits’…Merci Andi Sexgang ! C’est en effet ma passion pour l’excentrique Anglais qui m’a conduit à découvrir Anne Pigalle puisque cette dernière joue avec lui sur quelques dates. Elle n’en est pourtant pas à son coup d’essai: chanteuse, poète, photographe, modèle, peintre, organisatrice de soirées, Madame semble avoir bien des cordes à son arc…Avec thématiquement, une préférence pour un érotisme classieux, élément pourtant peu présent sur son premier album sorti en 1985. Elle avait alors tout du chaînon manquant entre Marc Almond et la Lizzy Mercier-Descloux du début, version Paris. Une forme de bohème qui se voudrait insouciante mais sonne déjà intoxiquée des restes du spleen de Baudelaire, se baladant entre jazz, cabaret, new wave un peu et cette voix jeune oscillant entre français et un anglais fortement teinté d’accent frenchie, élément de charme supplémentaire. De la pose à la recherche d’un temps définitivement perdu (le splendide ‘Souvenir d’un Paris’ que n’aurait renié Lizzy Mercier-Descloux) à une errance vagabonde sur les toits que l’on paie cher (‘Via Vagabond’ et ses ‘fleurs-temps capricieuses qui font payer cher leur talent’, sans oublier le faux cliché western version urbaine (‘He ! Stranger’) ou la grisaille du bord de mer l’automne ('A crack in the ocean’), l’album déborde d’une envie de liberté, d’intensité que son interprète sait déjà vouée à se ternir, une forme de romance beatnik contaminée par le pessimisme des 80’s. Alors, on ne s’en laisse que plus vite griser, on s’étourdit dans les valses, on court sur les bords de la Seine sans bien savoir vers quoi, la nuit ou l’aube ? A la fois grandiloquents et intimistes, les arrangements confèrent une note cinématographique à un disque porté magistralement par la voix de son interprète…Décadence et besoin d’amour, néons et chandelles, Anne Pigalle, un nom qui n’a pas été choisi au hasard, de même que le conditionnel du titre du disque…

note       Publiée le lundi 11 novembre 2019

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