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The Stranglers › About time

  • 1998 - Eagle records, EFM CD 002 GAS 0000002 EFM EDL EAG (1 cd)

cd | 11 titres

  • 1 Golden boy
  • 2 Money
  • 3 Face
  • 4 Sinister
  • 5 Little blue lies
  • 6 Still life
  • 7 Pardise row
  • 8 She gave it all
  • 9 Lies and deception
  • 10 Lucky finger
  • 11 And the boat sails by

extraits vidéo

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line up

Paul Roberts (chant, percussions), John Ellis (guitare, choeurs), J.-J.. Burnel (basse, choeurs), Dave Greenfield (claviers, choeurs), Jet Black (batterie)

Musiciens additionnels : Bob Smissen (viole), Chris Winter (harmonica), Caroline Dale (violoncelle), Gavyn Wright (violon), Wilf Gibson (violon)

chronique

Styles
pop
rock

Hé ouais, il était temps ! De quoi ? Jeter l’éponge définitivement ou enregistrer un bon album ? Aucun des deux mais plutôt du côté de la seconde possibilité malgré tout. Trois ans après leur premier enregistrement et un paquet de sorties live anciennes, la nouvelle formation des Stranglers a eu le temps de se rôder et cela se sent, le style général est plus cohérent que sur le précédent opus, c’est déjà ça. On pourrait même affirmer que l’on en revient aux bases du son du groupe avec la basse et l’orgue mieux marqués tout en cherchant à coller aux 90’s, soit une forme de post punk ni totalement dans ni hors de son temps. ‘Golden boy’ lance la tonalité d’emblée, c’est bien le son Stranglers qui est de retour dans ce qu’il doit aux Kinks, The Faces, puis à la new wave; ça pourrait être mieux mais il est agréable de ressentir un minimum de fougue dans le jeu. Paul Roberts tente de confirmer ses gallons de nouveau chanteur et s’investit pleinement; son timbre manque d’un brin de charisme mais c’est tout ce qu’on peut lui reprocher. Burnel semble avoir retrouvé le mojo et si le jeu de Greenfield est moins original que par le passé, il n’en reste pas moins efficace. Les Etrangleurs tentent même d’enrichir leur son avec des apports de cordes équilibrés (traductions: pas kitsch) et quelques vocaux féminins. Les trois premières chansons sont sympathiques, rythmées, bien écrites, mais c’est selon moi à partir d’un ’Sinister’ plus sombre que le disque va réellement décoller. Pas de vraie maladresse et même de solides compositions: ‘Still life’, balade tristounette avec magnifique intro aux cordes, ‘Little blue lies’ plutôt rock, le sexy et groovy ‘Lies and deception’ (Roberts s’y révèle magistral, bravo), ‘Paradise Row’ pas si loin d’annoncer Interpol et consorts dans une version moins post punk ou encore le musclé ‘She gave it all to me’ avec un vrai jeu de basse et des guitares tordues. Seules quelques sonorités calypso sur le final évoquent ‘Dreamtime’ et ses mauvais moments (encore que ce ne soit pas si mal). ‘About time’, l’ère Cornwell est définitivement enterrée, le combo relève cette fois un minimum le front et nous propose sans doute son meilleur disque des 90’s. Pas un chef-d’oeuvre mais un essai sérieux, investi, bien meilleur que les trois ou quatre galettes précédentes. Puisqu’on en est là, autant déguster, la suite promettant, hélas, moins de merveilles…

note       Publiée le mercredi 4 septembre 2019

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Raven › mercredi 25 septembre 2019 - 14:22  message privé !
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Les Étrangleurs menés par Maïke ? Intriguant...

my_friend_goo › mercredi 25 septembre 2019 - 12:57  message privé !

Sur certains passages, j'ai cru entendre Faith No More tant la voix du chanteur ressemble parfois à celle de Mike Patton