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Guillotine Dream › A war on the passage of time

cd • 9 titres

  • 1Primitive
  • 2Code
  • 3Succubus sigh
  • 4Signs
  • 5A war on the passage of time
  • 6Darkling rooms
  • 7Numer sixteen
  • 8Dead genius
  • 9Lemuria

extraits vidéo

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enregistrement

Den Of Loathing Studios, Arkley Towers Of Doom, Grande-Bretagne

line up

Arc (chant, guitare), Lake (basse, contrebasse), Mapk (batterie)

Musiciens additionnels : Andy Stamp (violon), Danny De Ville, Lauren Middleton (choeurs)

remarques

https://guillotinedream.bandcamp.com/

chronique

Bon sang, Guillotine Dream sort un nouvel Ep et je n’ai même pas chroniqué leur LP ! Je suis comme le lapin de Alice au Pays des Merveilles, toujours en retard, en retard…Je n’ai jamais été ultra friand des formations s’inspirant des Fields of the Nephilim mais avec ce groupe-là, il y a eu un déclic différent qui se confirme sur ce disque. Après mûre réflexion, je dirais que le secret réside dans le fait que nous retrouvons des ambiances sombres et mystiques similaires mais avec des mélodies plus directes, prenantes, moins techniques, longues et alambiquées. On ne va pas se mentir, le chant se profile dans la même ligne gutturale, avec une vraie efficacité, mais là s’arrête basiquement la comparaison car le combo délivre un groove qui lui demeure personnel. Ecoutez ‘Primitive’, il s’en dégage quelque chose de limite psychobilly dans la rythmique (et ce violon spectral dans le lointain, miam !); pour ‘Signs’, les guitares paraissent évoluer en vagues glacées comme la mer sur le rivage, de quoi filer le frisson (mais de bonheur)…Guillotine Dream propose aussi une relecture de titres du précédent mini, notamment ‘Lemuria’, plus long, plus mélancolique, moins brut et d’autant plus profond. Ce constat me parait pertinent pour l’ensemble du disque, nous sentons que les musiciens maîtrisent mieux leur son, précisent leur démarche, leurs ambiances, entre force, tristesse, spiritualité. Il se dégage du tout une forme d’obscurité, à la fois nocturne, à la fois universelle, une forme de noir impalpable mais hautement régénératrice. ‘Music for morbid minds, others might like it too’, c’est bien résumé…

note       Publiée le mardi 30 juillet 2019

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