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Deadspace › The promise of oblivion

cd • 8 titres • 34:20 min

  • 1The promise of oblivion03:31
  • 2With tears of callous lust03:40
  • 3I'll buy the rope03:40
  • 4The clouds won't shade the pain06:07
  • 5Oblivion01:46
  • 6Schadenfreude04:27
  • 7Pain's grey03:29
  • 8In the coldness of the darkest night07:40

line up

Chris Gebauer (chant, guitares), Alex Borserini (guitares), Nish Raghavan (guitares), Drew James Griffiths (guitares, basse, chant), Ben Stanley (batterie)

remarques

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
dépressif

Parfois, quand on va voir des groupes qu'on apprécie en concert, les premières parties peuvent être une corvée et on termine au bar en attendant tranquillement que ça passe (et quand on retrouve des potes, l'attente peut passer plus vite). Et puis, parfois, on tombe sur des groupes qui nous interpellent. Alors quand on va à un concert seul et où on ne connait personne, on espère vraiment qu'on va tomber sur ce cas. Eh bien, c'est exactement ce qu'il s'est passé cette année quand j'ai découvert ces Australiens de Deadspace. Je n'avais jamais entendu parler d'eux et j'ai vraiment apprécié leur show. Après leur performance, au lieu de me retrouver au bar de la salle, je me suis retrouvé devant leur merchandising et j'ai pris leur premier album (ils en ont sorti trois autres par la suite), ce "Promise of oblivion", afin de les soutenir et d'avoir un souvenir de ce concert. Et qui sait, peut-être aussi faire une belle découverte... Deadspace évolue dans la catégorie suicidal black metal à la Bethlehem, Silencer, early-Shining avec toute cette atmosphère oppressante, claustrophobique et dépressive. La musique n'est pas spécialement agressive, elle joue énormément sur les ambiances avec beaucoup de parties calmes, en son clair, avec un piano certes très présent mais toujours en arrière plan. Il y a presque un côté rock atmosphérique (voire même post-rock comme sur ce "The clouds won't shade the pain" tout en montée en puissance) par moment, mais toujours super bien amené avec surtout des compos entraînantes et des enchaînements ultra-convaincants. Et puis ce chant... Là, pour le coup, on est en plein dans le registre Silencer avec un cri venant de loin, parfois ultra-strident, parfois torturé, mais toujours en retrait et qui peut paraître par moment en décalage avec l'aspect atmosphérique de la musique, mais qui au final donne toute sa singularité à la musique du combo. Il y a un côté vraiment lancinant, dans la pénombre, sans trop savoir où on va, intéressant et bien réalisé. Les quelques solos de guitares sont particulièrement bien sentis et ils apportent vraiment un plus à l'ensemble. Franchement, j'aime vraiment beaucoup ce premier album. Il passe super bien et on sent un réel talent pour mettre en musique leur mal-être et le rendre cohérent. Même si parfois, on retrouve des schémas et des ambiances redondantes entre les morceaux, il y a suffisamment de diversité d'atmosphères pour tenir en haleine l'auditeur. Je dois avouer avoir été particulièrement inspiré d'être arrivé tôt lors de ce concert pour découvrir Deadspace. Ce premier album est plein de promesses. Voici en tout cas un de mes coups de cœur de cette première partie d'année.

note       Publiée le mardi 2 juillet 2019

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