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Virgin in Veil › Permanent funeral

cd | 10 titres

  • 1 Vapors
  • 2 Shattered glass
  • 3 Serpents
  • 4 Kiss/kill
  • 5 Ventriloquist
  • 6 Darkness at noon
  • 7 78 nightmares
  • 8 Into the abyss
  • 9 Self-destruction
  • 10 Still life

extraits vidéo

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line up

Jacques Saph (chant, basse), Suzi Sabotage (synthé, choeurs), William Freyermuth (batterie), Veikko Jokelainen (guitare)

remarques

https://virgininveil.bandcamp.com/

chronique

Fichu mois de juin pourri; je ne fais pas partie de ces goths qui aiment la pluie, non, moi j’aime la fraîcheur et l’obscurité…L’obscurité justement, celle de midi, mais nous y reviendrons…Bref, voici le troisième album de Virgin in Veil; si vous êtes novice au genre, voici un solide exemple de ce qu’est le deathrock européen contemporain, donc foncez l’acheter, ou le précédent ou celui d’avant…Prenez-les tous, ce sera plus simple et vous suivrez mieux la suite de mon propos…Parce qu’un disque du combo, c’est devenu une sorte de jeu de piste avec les fans. Ces dernie(è)r(e)s savent que les musiciens aiment en effet expérimenter par petites touches à chaque fois et tenter de nouvelles choses sans renier leur ligne conductrice. Première constatation, le combo se paie le luxe de deux instrumentaux se faisant écho dont l’un carrément en intro: basse sombre, voix spectrales étouffées comme flottant dans la nuit, nappes glauques, beat implacable…Surprise, ‘Permanent funeral’ ne baigne pas dans la franche gaieté…C’est peut-être même l’essai le plus obscur du quatuor. En effet, si ‘Shattered glass’ balance la purée dans le style deathrock punky typique de Virgin in Veil, ‘Serpents’ plus lent, soutenu par ‘Ventriloquist’ dans une veine similaire, deux excellentes chansons, dévoile le potentiel mélodique du groupe comme jamais auparavant. Le chant n’en sonne que plus triste, quant au feeling général, il se révèle plus pesant et sombre. Qui plus est, Jacques Saph accepte de plus en plus aisément de faire durer ses morceaux (pas souvent au delà de trois minutes, il ne faut pas déconner non plus) pour le plus grand bonheur de l’auditeur qui n’en profite que plus intensément. Dommage qu’il n’ait pas appliqué cette maxime au splendide ‘Darkness at noon’ dont le thème de clavier me hante pour des heures après chaque écoute. Voilà bien une chanson dont j’aurais pu me délecter deux minutes de plus (soyons heureux, elle a failli ne jamais voir le jour). La suite est du même tonneau, cette option un poil moins rapide sied décidément très bien aux compositions qui se révèlent toutes excellentes (’78 nightmares’, ‘Still life’ et son final de presque deux minutes carrément dark ambient, ‘Self destruction’). A mon avis, le combo signe là son meilleur disque à ce jour, poussant tous les éléments au maximum de leur qualité (le batteur s’éclate, le soutien des claviers glaçants est parfait, la basse claque, les riffs tuent et Jacques chante mieux que jamais). Honnêtement, ce n’est pas ce j’ai pensé à la première écoute mais ces constations se sont imposées dès la troisième. ‘Hello darkness my old friend’, chantaient Simon and Garfunkel, une amie pour la vie !

note       Publiée le jeudi 13 juin 2019

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