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Sanguis Et Cinis › Madrigal

cd | 11 titres

  • 1 Prinzessin
  • 2 Phantom
  • 3 Ein blinder Spiegel
  • 4 Isabelle
  • 5 Ein Brief an...
  • 6 Personenkult
  • 7 Unconscious lovesong
  • 8 Jesus dragqueen no 1
  • 9 Metropolis
  • 10 Im Angesicht der Sonne und im Auge des Lichts
  • 11 Zerbrich mich

extraits vidéo

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enregistrement

Tone-Art, Vienne, Autriche

line up

Eve 5525 Evangel (chant, programmation), Cécile Cecilia Angel (chant, choeurs), Adore (basse), Nick Kramer (guitare)

chronique

La première fois où j’ai vu Sanguis et Cinis, mademoiselle Céline Cecilia Angel se tenait immobile dans un coin de la scène, droite comme une planche, figée derrière son maquillage, sans piper une note…Dans le genre pot de fleur figuratif, on a rarement fait mieux. Je persifle mais si ça se trouve, la pauvre était morte de trac, d’autant que ses choeurs n’étaient que peu présents sur les morceaux d’alors. La seconde fois, elle était nettement plus présente, secondant efficacement Eve Evangel. Le souci de ‘Madrigal’ est que sa voix ‘céleste’ (comprenez haut perché, maladroite) est partout et ça m’agace. Musicalement, le disque est assez correct, avec de belles parties de guitare (directement héritées du metal), mais il manque clairement une bonne basse burnée qui compenserait les sonorités de boîtes de manière moins timorée. Niveau atmosphère, c’est une autre paire de manche, tout ça sonne bien poussif. Les mélodies pourtant agréables s’égrènent de manière terne comme si les gus s’emmerdaient à les jouer, la production molle du genou ne parvient pas à faire ressortir les riffs (la rythmique sèche et dépouillée n’aide pas). Niveau voix, Eve Evangel chante de manière trop douce, neutre, cédant ensuite le micro à sa compagne (plan qui devient vite cliché et relou) qui y va de son timbre angélique kitsch et emmerdant. Voilà qui paraît au final très brouillon, amateur, neuneu. Si quelques morceaux sont corrects (‘Metropolis’, ’Ein Brief an…’, 'Im Angesicht der Sonne und im Auge des Lichts', ‘Jesus Dragqueen no 1’ si on l’ampute de son début boîte/vocaux féminins insupportable, heureusement rattrapé après par le duo clavier/guitare) dans l’écriture, d’autres en revanche sont insupportables de mièvrerie (‘Unconscious lovesong’ sur lequel Céline Cecilia devrait s’abstenir de tirer vers des notes hautes qu’elle est incapable d’atteindre), sans oublier cette horrible production sèche, clinique, sans le moindre pep. Pourtant le second concert était plutôt convainquant, d’où la baffe en écoutant les mêmes titres sur ce skeud merdique…Et dire qu’ils en ont fait une version limitée box avec poster et une autre double picture disc avec portrait du couple dans des tenues ridiculissimes...En même temps avec une pochette aussi grotesque...

note       Publiée le vendredi 31 mai 2019

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