Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesDDrastus › La croix de sang

Drastus › La croix de sang

cd | 7 titres | 46:48 min

  • 1 Nihil Sine Polum [05:23]
  • 2 Ashura [05:34]
  • 3 Crawling Fire [08:45]
  • 4 The Crown of Death [08:48]
  • 5 Hermetic Silence [02:22]
  • 6 Occisor [06:07]
  • 7 Constrictor Torrents [09:49]

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

enregistrement

Pas d'informations sur l'enregistrement.

line up

Pas d'informations sur le line up.

remarques

Sorti en cd et vinyle. Disponible également sur bandcamp.

chronique

Drastus ne dit pas qui il est exactement, ça me rappelle d'autres groupes de black metal qui refusent de jouer en plein air ou d'inscrire des noms au générique de fin. C'est sorti sur Norma Evangelium Diaboli, après avoir produit déjà plusieurs objets chez Flamme Noire et End All Life Productions depuis quelques années, donc on va se dire que c'est plutôt poitevin ? Le digipak est beau, bleu sombre et noir, tout doux au toucher, je ne suis jamais déçu par ce type d'emballage, ça sent bon, ça brille. Ensuite : on écoute la musique. Celle-ci est hypnotique, me fait penser à du Antaeus en beaucoup moins abrasif, très répétitif, avec un batteur qui en met beaucoup, qui déteste le silence... les mouvements sont amples malgré ces couches de deux trois notes répétées ad nauseam, un peu trop parfois, me faisant penser que c'est bien un album qui s'écoute d'une traite, qui est compliqué à saucissonner, cf. le conclusif et un peu long " Constrictor Torrents" qui rend beaucoup mieux si vous vous êtes laissé masser le bulbe une petite heure auparavant, qui est aussi un peu casse-bonbon si vous voulez écouter à nouveau des petits bouts pour vérifier un détail. Les textes sont mis en avant dans le livret et comme d'habitude je m'y perd un peu, même s'il me semble que l'on fait référence ici à une sorte d'ombre universelle, à des rituels inconnus, bien hermétiques... je ne trouve néanmoins pas de clin d’œil aux ligues de la IIIe République (croix de bois croix de fer si je mens je recopie Déroulède à l'envers) ; une croix de sang est une croix de sang, je ne pourrai vous en dire plus ! Enfin, ce mystère me charme, cet aspect très classe et invocateur me chope l'attention très fortement, comme lorsque le serpent tourbillonne de la pupille en susurrant "aie confiance" dans ce film de Disney, ça ne peut donc me déplaire. Belle petite surprise, pas banale, et un achat à l'aveugle entrainant contentement du Rastignac !

note       Publiée le vendredi 3 mai 2019

Dans le même esprit, Rastignac vous recommande...

partagez 'La croix de sang' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "La croix de sang"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "La croix de sang".

ajoutez une note sur : "La croix de sang"

Note moyenne :        6 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "La croix de sang".

ajoutez un commentaire sur : "La croix de sang"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "La croix de sang".

microbe666 › jeudi 6 juin 2019 - 20:09  message privé !

(content que ce soit pas passé inaperçu)

Dioneo › jeudi 6 juin 2019 - 19:46  message privé !
avatar

Les pattes-death, c'est des pantalons de hippies clamsés ??

(... Bonjour merci au revoir ...)

microbe666 › jeudi 6 juin 2019 - 15:38  message privé !

J'ai plus pensé à VI / the order of appolyon (sans la patte death) / aosoth que antaeus, mais c'est clairement dans cet état d'esprit là. Avec un ptit quelque chose à soi. Je suis passé un peu à côté du concept serpent tout ça au début mais ça reptile depuis un moment dans ce groupe ("roars from the old serpent paradise" en 2005, "serpent's challice" en 2009) donc doit y'avoir matière à... Au point que je me dis "drastus, drastique, draconien, dracaufeu". Niveau son en tout cas c'est bien ça, ça se faufile, ça glisse, ça menace, mais on sent qu'on est du côté du serpent, pas de la proie, et ça martèle en continu : il s'agit pas de se planquer mais de se motiver, ou alors de retranscrire un état mental de furie. Y'a cette interlude "hermetic" qui heu ben ouais porte bien son nom. Dans l'ensemble y'a un effort formel : déjà les paroles sont fournies, entre guillemets pour les paroles qui concernent pas le serpent, elles sont alors déclamées en voix claire, et plutôt avec moindre-martèlement.... Si je laisse tourner l'album, parfois ces passages là m'en font sortir (ou me rappellent qu'il tourne). La dernière piste a un thème "aquatique", un chant qui me parait un peu plus lent et en retrait, un rythme plus lancinant, et finit sur un couplet avec la voix claire (oubli des guillemets dans le livret d'ailleurs, pour ce couplet, mais présents sur bandcamp). Et quand on reprend l'album en boucle on se rend compte que ça conquérait fort au début, la chanson finale c'est un peu quand le désert rencontre la mer, ce serpent sille mieux le sable que les flots. J'vais rétro-explorer ce groupe moi.

Twilight › lundi 6 mai 2019 - 22:12  message privé !
avatar

Je viens de le commander, plutôt sympa.

born to gulo › vendredi 3 mai 2019 - 09:03  message privé !

Oui, c'est très famille EAL/NED et ainsi de suite... et quant à Flamme Noire il en était le patron, si j'ai bien tout compris. En sus, j'ai cru comprendre que l'une des membres de CYT, où il jouait aussi dans le temps, était sa femme. Très famille à l'aristo, tout ça.

Note donnée au disque :