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Rubella Ballet › Never mind the day-glo

cd | 20 titres

  • 1 42f
  • 2 Slant & slide
  • 3 Blind ambition
  • 4 Arctic flowers
  • 5 Mescalito
  • 6 Mummy
  • 7 Plastic life
  • 8 Every second counts
  • 9 Go-getters
  • 10 Cowboy hero
  • 11 False promises
  • 12 Thugs
  • 13 Sisters
  • 14 Contorted circles
  • 15 Red alert
  • 16 It'll never happen to me
  • 17 Love potion
  • 18 Rainbow love
  • 19 Dream dreamer
  • 20 Animal house

extraits vidéo

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chronique

‘Thank Christ for Rubella Ballet’, s’est un jour exclamé Steve Ignorant, ‘le punk a viré de ça, de cet endroit fun et coloré à tous ces connards vêtus de noir; (en parlant d’un concert de CRASS) je savais ce que j’y verrais, je savais ce que j’y entendrais jouer et des groupes comme Rubella Ballet étaient une vraie bouffée d’air’. Très bien mon bon Stevie mais explique-moi pourquoi encore une compilation alors qu’on avait déjà ‘Anarchy in the U.V’ ? Ca deviendrait pas étouffant ? La réponse, je vais la donner moi-même: elles sont complémentaires. A elles-deux, elles regroupent l’ensemble du catalogue de Rubella Ballet de 1979 à 2008. Ce deuxième volet se concentre sur la seconde partie de carrière, celle justement durant laquelle le groupe dévie un brin du punk du début pour mâtiner sa musique d’éléments à la fois plus pop et plus goth selon les chansons. Sont groupés ici les albums ‘If’ et ‘At the end of the rainbow’ ainsi que les singles ‘Arctic flowers’ et ‘42f’, soit ma période favorite. Le potentiel décelé dès le départ éclate pleinement avec des titres en béton tels que ‘Plastic life’, ‘Slant & silde’, Arctic flowers’, ‘Sisters’ qui auraient pu rivaliser avec les Banshees s’ils étaient sortis à la même époque. Avec ‘Cowboy hero’ légèrement country dans ses lignes, les musiciens affichent ouvertement une forme d’humour noir particulier, avec Rainbow love’, c’est un côté plus ‘éthéré’ qui est expérimenté, sur ‘Red alert’ carrément funky version frigidaire. Si Zillah reste la boss vocalement (et on comprend pourquoi), on note imperceptiblement une présence accrue des choeurs masculins (‘Thugs’, ‘Red alert’), technique que le combo accentuera sur ses dernières productions en date. La ligne directrice demeure malgré tout post punk goth car, ok, Rubella Ballet a peut-être choisi de peindre son univers de couleurs criardes, de ne pas adopter une position tragique, de garder un certain recul sur lui-même, cela n’a pas pour autant dilué d’une once un discours engagé et une fois inébranlable dans les valeurs libertaires. Tout sauf des rigolos, un groupe passionnant, un furoncle fluorescent sur le cul du capitalisme...

note       Publiée le samedi 15 décembre 2018

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