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Dogs › Walking shadows

  • 2003 • Mercury 980 725-4 • 1 CD

cd • 12 titres

  • 1Secret life
  • 2Boy
  • 3Algomania
  • 4Walking shadow
  • 5The disfigured
  • 6Underworld
  • 779 (I've lot my minds in)
  • 8Skin on skin
  • 9Anna Jane
  • 10Evil Heart
  • 11Cette ville est un enfer
  • 12Trouble fête

extraits vidéo

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line up

Dominique Laboubée (chant, guitare), Hugues Urvoy De Portzamparc (basse), Michel Gross (batterie)

remarques

Les deux derniers titres sont des bonus.

chronique

Styles
punk

‘Walking shadows’ est mon album favori des Dogs, peut-être car il y a le mot ‘shadows’ dedans ou plus logiquement car c’est le plus ouvertement punk des natifs de Rouen. Autant le premier opus payait sa dette aux maîtres américains (Television, le garage, le Velvet dans une certaine mesure) avec le côté rock inclus dans le kit, autant ici l’électricité se lâche ouvertement, la batterie cogne rapide, dans une tradition plus ouvertement britannique. Seulement, nous sommes en 1980, le punk est déjà mort mais les bâtards vomis de ses entrailles (post punk, cold wave, gothic rock...) amorcent à peine leur conquête du monde; l’énergie se teinte de noir. Ecoutez ‘The disfigured’, ses atmosphères limite batcave, avec sa basse marquée, son chant décadent, son orgue glauque, son feeling triste; frissonnez en écoutant la putain de ligne de basse de ‘Underworld’, ses guitares tendues. Cette puissance aux yeux cerclés de khôl réussit pleinement aux Français dont l’expérience du studio et de la scène leur permet de délivrer des brûlots imparables mélodiquement. Dominique prouve à quel point il est un guitariste imaginatif et de se lâcher ainsi dans le chant confère une touche écorchée aux chansons dont je me délecte. ‘Walking shadows’ s’écoute sans temps mort, dès les premières seconde de l’excellent ‘Secret life’ aux dernières de ‘Evil heart’, bombe témoignant de ce que les Dogs doivent à l’Amérique mais des Stooges cette fois-ci. Deux bonus. Le premier, véritable ovni dans la discographie du combo, est une perle de post punk /cold wave, interprété en français, avec des textes très fort à propos du suicide. J’ai toujours kiffé à 200% et les années n’y changent rien. Le second, ‘Trouble fête’, aurait pu aussi bien finir à l’égout…Faux punk aux textes creux et à la mélodie médiocre, on ne peut gagner à tous les coups. ‘Walking shadows’, mon Dogs de chevet.

note       Publiée le mardi 4 décembre 2018

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Wotzenknecht › mercredi 5 décembre 2018 - 13:36 Envoyez un message privé àWotzenknecht
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Haha, je crois que ca apparaissait dans Metal Hurlant ou (A suivre), à l’epoque ou ca causait Novö et Throbbing Gristle entre deux bédés de Marc Caro...

saïmone › mercredi 5 décembre 2018 - 10:33 Envoyez un message privé àsaïmone
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Dire que ma mère est sortie avec un des gars ^^'

(N°6) › mardi 4 décembre 2018 - 22:07 Envoyez un message privé à(N°6)
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Ah, les Dogs. A peu près le seul groupe de rock français respecté par Murat. Il avait dédié sa chanson "Gel et rosée" sur Lilith à Dominique Laboubée.