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Anatomia › Dissected Humanity

cd | 9 titres | 45:25 min

  • 1 Carnal Mutilation [03:25]
  • 2 Tortured Bleeding End [06:39]
  • 3 Drowned in Sewage [05:45]
  • 4 Funeral Feast [05:03]
  • 5 Suicides [01:49]
  • 6 Deceased [07:45]
  • 7 Morgue of Cannibalism [05:41]
  • 8 Only Consumed by Dead [06:13]
  • 9 Stillborn [Reprise d'Autopsy] [03:05]

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré et masterisé par Yoshio "Evil" Hasegawa au Studio Morgue, printemps-été 2005

line up

Jun Tonosaki (basse, voix), Takashi Tanaka (batterie, voix), Yoshio Hasegawa (guitare, voix)

remarques

Sorti en cd. Réédité en vinyle 2010 par Nuclear War Now! Productions. Réédition cassette en 2018 par Extremely Rotten Productions. Peut être aussi écouté / téléchargé / acheté sur bandcamp. Illustration par Eiichi Ito

chronique

Styles
metal extrême
death metal
Styles personnels
eeeeuuuuuaaaaggghhh

"Si vous voulez, n'est-ce pas ? Anatomia joue le genre de musique putride et terriblement kiffante à la fois" que je me disais en m'écoutant ce premier album du groupe. Venu tout démantibulé de Tokyo, Japon, Anatomia est médiatisé comme étant plus true que la moyenne via canaux de distributions danois ou américains qui, par compassion, ont réédité ce premier album après le succès critique rencontré par leurs plus récentes déjections sonores. Anatomia vient du Japon, pays des choses simples exprimées franchement (...) enfin quand on écoute Anatomia, on cherche un autre groupe de death metal dont le nom commence par A et qui est composé de quasiment autant de lettres, repris à la fin de cet album. A ranger donc dans la catégorie death metal complètement pété de la tête, avec des ralentissements que moi, Rastignac, amateur de Grief ou Noothgrush apprécie particulièrement, "doom" ou "sludge" ou, en gros, death metal super lent avec des accélérations simplistes et vice-versa, enfin simples comme un gars qui se coupe les doigts en cuisine pendant que maman, elle, bouffe la merde du chien pour agrémenter son yahourt périmé depuis seize mois, trois seringues dans le cou, les tripes à l'air et des tatouages plein le front... mais au Japon (donc sans tatouages en fait. Ou alors bien caché). Ce premier album enfonce un clou qui est déjà bien bien englouti par les masses graisseuses de mon ventre depuis ces premiers traumatismes dans le genre death / doom à la Autopsy et ses rejetons ou sludge qui pue de la gueule à la Dystopia/EHG coincé en mode "folie meurtrière sereine". Pas trop de surprises, même si ce groupe a un vrai talent du groove de 3/4 canard tuberculeux me faisant headbanguer en diagonale et très lentement, comme une putain de main en plastique collante engluée au fond d'une capote plus ou moins usagée, mais oulalah ! Je m'égare ! Et je résume : avis aux amateurs du genre, ça ne peut que vous plaire...

note       Publiée le mercredi 10 octobre 2018

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born to gulo › mercredi 10 octobre 2018 - 22:25  message privé !

La suite sera plus singulière.

Note donnée au disque :