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Israthoum › Black Poison and Shared Wounds

cd | 8 titres | 33:47 min

  • 1 Necromancer's Fugue [02:56]
  • 2 The Unravelling Traveller [03:39]
  • 3 The Presence, the Baying [04:52]
  • 4 Burning the Sephiroth [03:39]
  • 5 Devil Bacchus [03:55]
  • 6 A Birthmark of Unexistence [05:26]
  • 7 Procession of Demented [03:52]
  • 8 Eradication Psalm [05:28]

enregistrement

Enregistré et mixé au Dynamo Studio et au Necromanteion Studio, entre février et juillet 2011. Masterisé par Kark. "Samples enregistrés en Enfer".

line up

Arvath (batterie, voix, basse, guitare, claviers), W.uR (voix, basse, guitare, claviers), VxInfr (voix, basse, guitare)

Musiciens additionnels : Martin, Agramon, Iunus

remarques

Sorti en cd, vinyle, digital. Illustration par Held.

chronique

Israthoum avait tout pour me plaire. De belles pochettes, des bougies, des crânes, du sombre, et du sombre. Pas trop d'expérimental même s'ils semblent se tuer à ritualiser l'approche de l'inconnu. Enfin ils se tuent, ou ils se lacèrent, ou bien ils commettent d'autres trucs encore moins recommandables à des... scouts ? Des voisins vigilants ? Des personnes âgées à qui l'on DOIT faire la bise ? Enfin, ils jouent du black metal qui ressemble au Darkthrone juste avant qu'ils virent un peu crust, juste après qu'ils aient délaissé la panda attitude, au moment où, en toute simplicité ils chantaient la forêt et la bière bien de chez nous, enfin de chez eux, mais là photographié avec des perfectos voire des kways, et pas déguisés en Bela Lugosi. Pour situer. Donc, Israthoum c'est beau, ça s'écoute bien, ça ressemble à du Darkthrone à part quand ils essayent de s'en échapper en jouant de la musique un peu plate, cf. La conclusion du disque, comme un relent de fête de la musique là... c'est un peu comme dans cette autre chronique, j'avais même oublié son existence tiens : ça va. C'est tout ça va, tranquille, comme si tout un niveau de jeu post-apocalyptique devenait trop facile. Comme si je gagnais à la belote à chaque coup, comme si je m'amusais à réciter du Heidegger sur le marché, et là les gens diraient "ah ben je mourrai moins bête ce soir, ah ça par exemple !". Comme si les études servaient à quelque chose, comme si la musique servait à quelqu'un, comme si le monde, un moment un seul devenait beau, "et con à la fois". A peu près 3 étoiles, 4 étoiles, si vous aimez ce genre, si vous aimez le métal. Des fois, il suffit juste d'écouter en boucle et de se persuader que c'est vachement bien si ça ne passe pas - ce qui est souvent plus pratique quand on écoute sur winamp que sur vinyle, mais c'est une longue et toute aussi chiante histoire que je me conterai tous les soirs avant de me coucher - et après je m'endormirai avec la sensation vague d'avoir peut-être appris quelque chose...

note       Publiée le dimanche 9 septembre 2018

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