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Totenwald › Dirty squats & disco lights

vinyl 33t | 11 titres

  • 1 Falling stars
  • 2 Terror age
  • 3 Stereotypes
  • 4 Shadows in paradise
  • 5 Love warning
  • 6 Life sentence train
  • 7 Life style
  • 8 The sign
  • 9 War Machinery
  • 10 Alone (Cosmic Loveliness)
  • 11 Radio Free Europe

extraits vidéo

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enregistrement

Dong Xuan Productions, Berlin, Allemagne.

line up

Trish (chant), Sergej (basse, programmation, choeurs), Janis (guitare, choeurs), Ruby (saxophone, choeurs)

remarques

La version cd sortie chez Bat-Cave Productions propose en bonus un DVD avec ds titres live et un clip. La version LP bleue limitée inclut un sticker et un sac.

chronique

Certains morceaux nous plaisent comme ça, d’un bloc. D’autres nous excitent par le moindre élément, le moindre détail qui les constituent. C’est le cas de ‘Shadow in paradise’ qu’on trouve sur le premier LP des talentueux Totenwald. Tout me plait là-dedans: ces accords crasseux post-Siouxsie qui ouvrent, les lignes de guitare plus claire, le chant féminin, le refrain tueur avec effets de choeur, la mélodie incroyable et enfin un élément plus surprenant, l’adjonction d’un saxophone qui épouse et renforce certains moments-clé de la chanson. Tout lecteur de mes chroniques sait que je ne suis pas forcément le plus ardent défenseur des cuivres mais il est vrai que bien utilisés, ils peuvent être redoutables. C’est le cas ici. Et à plus d’une reprise. Sur le superbe ‘Love warning’ aux lointaines influences rockabilly, l’instrument renforce l’aspect swing mais version punk; sur le non moins excellent ‘Life style’, il confirme la touche mélancolique finale de la ligne de guitare, sur ‘Terror age’ il épice l’influence orientale des lignes. Bref, s’adjoindre les services de la saxophoniste Ruby était une idée de génie. Qu’on ne s’y trompe pas, le groupe aurait pu faire sans tant ses lignes et ses arrangements dépouillés mais efficaces frappent juste mais pourquoi ne pas enfoncer le clou quand on le peut ? Le titre de l’album résume bien ce que l’on ressent à l’écoute de cette brillante collection de morceaux: des influences punk dans l’attitude, les messages, mais également un goût revendiqué de la mélodie, des rythmes secs qui donnent envie de se trémousser avec le zeste de mascara gothique pour noircir le tableau. J’ai littéralement été scotché par leur premier EP, avec cet album, c’est soufflé que je suis, crucifié (j’en fais un peu trop ?). Deux écoutes et ‘Dirty squats & disco lights’ figuraient et figure toujours dans mon top 5 de l’année 2018 pourtant loin d’être terminée. Il redonne largement ses lettres de noblesse à une forme de post punk goth inauguré par les Banshees, Skeletal Family, X-Ray Spex même, dans les 80's en s’inscrivant pourtant pleinement dans son temps. Pas une faiblesse tout au loin de cette collection de hits totalement maîtrisés, bien produits, dont il est peu aisé de sortir un meilleure morceau plutôt qu’un autre; les DJs vont bien se casser la tête pour choisir entre ‘Alone (cosmic loneliness)’, ‘Shadow in paradise’, ‘Life style’, ’War machinery’, ‘Falling stars’ ou un ‘Terror age’. Je suis totalement sur mon nuage depuis que j’ai découvert ce LP et n’ai nulle intention d’en redescendre. Rejoignez-moi !

note       Publiée le mercredi 6 juin 2018

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