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Il Gabinetto Del Dottor Caligari › Florilegio 1995 + 1997

cd | 12 titres

  • 1 Arcangela
  • 2 Lo Scavafosse
  • 3 Lapide Bianca Fredda Dimora
  • 4 Catatonia Di Un Addio
  • 5 Diventerò Re
  • 6 Le Bambole Della Signora
  • 7 Le Sette Ferite Nel Cuore
  • 8 Fiore Nero
  • 9 Tetra Poesia
  • 10 La Mosca
  • 11 Eterno Riposo Eterno
  • 12 L'Untore Di MilanRespira

line up

Valerio Biagi (chant, musique)

remarques

Il s'agit d'une collection de diverses cassettes sorties au cours des 90's, https://swissdarknights.bandcamp.com/album/florilegio

chronique

Il neige de l’autre côté du carreau et ça m’a fait tilt, j’ai repensé au morceau ‘Arcangela’ de Il Gabinetto del Dottor Caligari. Je ne sais pourquoi mais il m’évoque une nuit d’hiver, les flocons dansant dans le vent (le rythme peut-être ?), une forme d’évocation de conte de fée mais version lacrymale. Il faut bien l’admettre, si la dark wave de ce projet italien a quelque chose de pop au sens noble du terme, elle dégage une mélancolie franchement séduisante, probablement les orgues célestes, les synthés tristounets, qui tissent la toile de fond des morceaux. Par moment, je songe également à John Carpenter (‘Lapide Bianca Fredda Dimora’, ‘La mosca’), limite Angelo Branduardi (‘Fiore nero’, ‘Respira’) mais glissant rapidement vers quelque chose de plus dansant. Bien qu’enregistrées au cours des 90’s, les compositions puisent nettement leurs racines au coeur des 80’s quant aux atmosphères, niveau sonorités aussi probablement mais jamais de manière datée. Pas d’esbroufe, cette musique s’écoute simplement comme on écouterait de la pop avec une petite touche gothique, sauf que ces mélodies, ces arrangements, serrent la coeur sans qu’on n’y puisse rien. Responsable également, le chant relativement doux mais naturellement triste et c’est sa force. Pas d’effet larmoyant, de surenchère à se battre la poitrine, c’est fluide, crédible, beau simplement. Il y a bien entendu des moments forts (‘Arcangela’, ‘Tetra poesia’, ‘Lo scavafosse’, ‘L’untore di Milano’) mais l’ensemble s’écoute avec plaisir comme un véritable album composé comme tel et non une collection de titres épars. Gothique carton-pâte, railleront certains…Au même titre que les décors du film ayant inspiré le nom du groupe. L’important est le jeu d’ombre et les émotions qu’on y projette et en ce qui me concerne, cet album se présente comme un labyrinthe dans la grisaille sépia duquel je me love avec bonheur avec une simple chandelle en guise de lune…

note       Publiée le jeudi 28 décembre 2017

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Twilight › lundi 29 janvier 2018 - 21:59  message privé !
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ah, j'ignorais qu'il avait joué avec Effeto Joule, merci du tuyau.

Note donnée au disque :       
Hazincourt › lundi 29 janvier 2018 - 19:13  message privé !

perso j'adore je savais pas qu'il y avait eu un cd de ces k7 !!! vais me le payer !! ils ont un autre grouope que j'adore plus new wave, Effetto Joule, si je dis pas de connerie le gars a participé a un autre groupe très bon mais très dur a trouver : Alma Mater.

Richard › samedi 27 janvier 2018 - 17:10  message privé !

C'est terrible, j'ai l'impression d'entendre du pré Malaise Rouge transalpin.