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Tchornobog › Tchornobog

cd | 4 titres | 64:23 min

  • 1 I: The Vomiting Tchornobog (Slithering Gods of Cognitive Dissonance) [20:10]
  • 2 II: Hallucinatory Black Breath of Possession (Mountain-Eye Amalgamation) [12:03]
  • 3 III: Non-existence's Warmth (Infinite Natality Psychosis) [14:22]
  • 4 IIII: Here, At The Disposition of Time (Inverting A Solar Giant) [17:48]

extraits vidéo

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enregistrement

Enregistré, mixé et mastérisé par Stephen Lockhart au Studio Emissary, Reykjavik, Islande, 2015.

line up

Markov Soroka

Musiciens additionnels : Sofia Hedman (saxophone [3]), Hannar Gretarson (trompette, violoncelle), Elizabeth Barreca (choeurs), Greg Chandler (voix additionnelle [1,3]), Magnús Skúlason (batterie, percussions), Lillian Liu (piano [3])

remarques

Sorti en cd, fichiers numériques, cassette, vinyle.

chronique

Styles
metal extrême
death metal
Styles personnels
mon oeil, c'est du seitan

Il parait que Satan, c’est un peu le procureur tu vois ? à la gauche du Juge. A droite, l’avocat. Et Tchornobog l’est où ? Oh, il fait un peu de guitare au fond de la salle, les gendarmes n’arrêtent pas de le virer, un jour il sera interdit de salle d’audience. Cela ne vous parle pas ? C’est que, à force d’écrire sur du death metal qui death du metal, on ne sait plus par quel angle prendre l’affaire : les « riffs » ? Les ascendances ? Plutôt… Death ? Plutôt Immolation ? Plutôt mon cul dans une bouteille ça fait un porte avion clément ? Sot ? Nan, plus simple que cela : plutôt je te fais des couches pampers cosmiques, je te fous la montagne dans l’oeil ça me fait une belle jambe, des mammifères titanesques mugissent en fond de tableau, et de temps en temps on peut écouter du Mogwaï. Ben vous savez quoi ? Ben, moi non plus. Enfin, plutôt : si. Quoi ? Non, en fait, oui, ça passe bien ce disque, c’est du death de sofa, un peu comme d’autres qu’on écoute quand c’est « l’heure des anglais » entre 13 et 16 heures là, tranquille, ça fait pas flipper, ça ne ramène pas d’esprit malin, c’est juste… doux. Du doux death. Du death qui masse, alors que c'est vendu comme un putain de Necronomicon qui rend fou. Ce qui fait, qu’effectivement, l’emballage ne sied pas des masses au propos. Mais bon, vous avez déjà vu ces bouquins de SF avec des nanas à oilpé, en paréos de cuir cloutée ? Alors que le bouquin nous parle de métaphysique nucléaire ? Avec de la drogue et des flics parano ? Ben là c’est pareil, ce n’est pas parce que je me retrouve avec l’oeil au milieu de la figure que le discours sera celui d’un fond de pet mal digéré. En gros, écoutez donc simplement cet album si vous avez besoin d’un petit massage de tempes et que personne n’est là pour le faire : car le death metal, c’est bien le meilleur ami qu’on puisse avoir quand on se rend compte que l’on sera seul, pour toujours ?

note       Publiée le samedi 4 novembre 2017

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Klarinetthor › samedi 4 novembre 2017 - 12:58  message privé !

bien sur qu'on le checke pour sa pochette, celui-ci.

Note donnée au disque :