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Gargoyle Sox › Headless horseman

cd | 9 titres

  • 1 Brain Sell
  • 2 Carnivore
  • 3 Serpent Circle
  • 4 The Witches
  • 5 Ugly Birds
  • 6 People In Power
  • 7 As The Master Sleeps
  • 8 Headless Horseman
  • 9 Comfort Zone

extraits vidéo

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line up

John Koester, Matt DeWan

Musiciens additionnels : Danny Ascenzo (saxophone)

chronique

Le deathrock dépourvu d’humour ? Allons, allons, même si cette partie-là est plutôt réservée à sa collègue la batcave, il arrive que certains projets surprennent à ce niveau (même si c’est rare, je vous l’accorde). Il faut dire que Gargoyle Sox est un groupe suffisamment atypique pour que l’on ne soit pas si étonné d’entendre des couinements de canards dans le titre instrumental d’ouverture. D’ailleurs, l’étiquette ‘deathrock’ est beaucoup trop réductrice pour des musiciens qui s’inspirent aussi bien des Sisters of Mercy que des premiers Skinny Puppy. A dire vrai, ce seul LP du duo évoque davantage Cassandra Complex ou Neon Judgement que Christian Death. Il y a toujours quelques guitares planquées en arrière-fond mais l’accent a été porté davantage sur l’expérimentation avec un travail plus marqué sur les claviers et la boîte que sur le mini précédent. Voilà qui déstabilisera un brin l’auditeur au début car Gargoyle Sox ne vise pas la mélodie facile, plutôt celle se mérite même si quelques pièces s’enfilent sans arrière pensée (le lent et réussi ‘Ugly birds’, le superbe final 'Comfort zone' parfait pour les fans de Götterdämmerung). Pour résumer plutôt qu’intellectualiser, je dirais que la musique de ce disque se rapproche bien plus de la démarche de l’école belge des 80’s que d’un quelconque son américain, soit un crossover entre dark wave électronique et gothic rock. Cet axe de travail relativement inédit au Pays de l’Oncle Sam explique peut-être l’anonymat de Gargoyle Sox dans les mémoires. Dommage car même si je confesse préférer le mini, moins audacieux mais plus fort mélodiquement, ‘Headless horseman’ ne démérite pas quant à la démarche atypique de ses géniteurs, les plaçant résolument à part dans le paysage sombres des Etats Unis de l’époque. Trop ceci, pas assez cela…Toujours la même histoire.

note       Publiée le vendredi 6 octobre 2017

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