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Sorgsvart › Fortapt fra verden i vakkert selvmord

cd | 5 titres | 39:04 min

  • 1 Høst - Paradokser i menneskesinn og kosmisk natur - et oppgjør med falske mann, del I [06:11]
  • 2 Høst, del II [06:10]
  • 3 Skog og mark - en frelse fra falskhet [10:29]
  • 4 Hagland - mitt land [09:06]
  • 5 Fortapt fra verden i vakkert selvmord [07:08]

enregistrement

Enregistré et mixé par Sorg. Masterisé par Peter Neuber.

line up

Sorg (guitare, basse, claviers, voix, percussions, batterie, seljefløyte, lur, guimbarde, sonnaille, effets)

Musiciens additionnels : Skarstein (batterie)

remarques

Sorti en cd et cassette

chronique

Styles
metal extrême
black metal
Styles personnels
black pagan folk sympho anarco-bricolo

Après l’anarchisme, après le néo-paganisme, voici venu le temps du néo-paganisme anarchiste ! La politique a donc bel et bien de grands points communs avec le métal : les sous catégorisations de sous catégories deviennent ici un idéal, un paradigme, que dis-je, un coupage de cheveux en quatre ! Parce que Sorg, le gars aux manettes ici, est-il un néopaganiste de droite ou de gauche ? Est-il même un néopaganiste du centre ? Est-il en marche vers des clairières abondamment illuminées d’un soleil créateur de vie, faisant éclore ici à droite des trompettes synthétiques, à gauche des hurlements de fouine, au milieu des guitares saturées un peu clairettes, chopant tous les machins qui font du son dans sa chambre pour l'enregistrer de manière individualiste à la gloire de son ego sacré ? Max Stirner, que fais-tu tapi dans la forêt habillé comme Varg Vikernes ? Pourquoi tous ces cris, cette double, ce bordel là ?! En tout cas notre (pardon) *son Sorg met en lumière encore une fois l’aspect DIY maintes fois rencontré dans le black metal scandinave, même quand le souhait exprimé est de jouer une symphonie, de chanter des lignes assez complexes, de composer des chansons à plusieurs voix mais tout seul. Ce n’est pas trop trop casserole sur ce premier album mais c'est souvent bien baroque, donnant une impression très colorée de son propos, même si le noir et blanc est de mise graphiquement comme bien souvent. Cet album a maintenant un peu plus de dix ans et peut tout à fait se réécouter à l'heure de l'individualisme post-chrétien si vous avez des besoins de revivification de votre intériorité païenno-rock and roll, paillarde, bizarre et timbrée, adolescente et braillarde. Même si les pains, même si les orchestrations parfois un peu bancales. Mais on peut être tolérant face à ces petits défauts comme on a pu l'être chez les grands anciens du nord, de Grèce ou d’ailleurs, où le nawak bizarre côtoie un premier ou un second degré pas loin de la culture nanarde - souvenez-vous le xylophone boogie rock de Tiamat, souvenez vous les vocalises complètement pouets d’un Fenriz ou d’un Quorthon, les batteries bourrées à l’aquavit d’un jeune Immortal, etc. Quant à savoir si l’anarchisme côtoie bien le black metal ou le paganisme, ma foi... n’étudiant pas le norvégien, je laisse les spécialistes établir leur expertise - même si le livret explique bien que le capitalisme, les institutions, l'école et tout c'est de la merde, et que le culte de l'égo est la dédicace suprême à faire pour chaque acte de la vie. Eh bé !

note       Publiée le lundi 31 juillet 2017

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