Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesTThe Damned › Damned but not forgotten

The Damned › Damned but not forgotten

lp | 12 titres

  • 1 Dozen Girls
  • 2 Lovely Money
  • 3 I Think I'm Wonderful
  • 4 Disguise
  • 5 Take That
  • 6 Torture Me
  • 7 Disco Man
  • 8 Thanks For The Night
  • 9 Take Me Away
  • 10 Some Girls Are Ugly
  • 11 Nice Cup Of Tea
  • 12 Billy Bad Breaks

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

enregistrement

Les titres 1, 5 et 6 sont extraits du single 'Dozen girls', les 2 et 3 de 'Lovely money', le 4 de 'Generals'; les titres 7 à 12 sont des inédits ou des versions différentes.

line up

Dave Vanian (chant), Captain Sensible (guitare, chant), Rat Scabies (batterie), Paul Gray (basse), Bryn Merrick (basse)

Musiciens additionnels : Viv Stanshall (spoken word sur 'Lovely Money'), Billy Karloff (chant sur 'Take Me Away')

chronique

Parmi les innombrables compilations jalonnant la discographie des Damned, celle-ci n’est pas la plus inintéressante au chapitre des inédits, ne fut-ce que pour les teintes criardes de sa pochette…Un peu trompeuses d’ailleurs car l’image d’Epinal des quatre pauvres punks tassés dans leur coin ne correspond pas au contenu musical puisqu’en 1982, les Damned ont déjà passé à autre chose. C’est l’époque de ‘Strawberries’ et son ambiance interlope; la face A nous propose donc les morceaux des singles de cette période en plus de ‘Lovely money’. Entre pop, restes punk, psychédélisme, hoquets new wave, les quatre Anglais réinventent leur son, exercice amorcé dès ‘Machine gun etiquette’ mais confirmé principalement sur le ‘Black album’. Etonnamment, bien qu’il s’agisse d’une compilation, le tout sonne suffisamment cohérent pour sonner comme un album, les différences de climat (le calme et ironique ‘Torture me’, le punky ‘I think I’m wonderful’, un ‘Lovely money’ marqué par l’aspect synthétique de la new wave) rapprochant à mon sens le combo des Beatles version 80’s (même si on m’objectera avec raison qu’une comparaison avec les Seeds eût été de meilleur aloi). Comme les Fab Four, les Damned développent cette capacité d’intégrer audace et mélodies, rythme et humour, avec la petite patte excentrique de rigueur (d’ailleurs, qui donc s’est amusé à reprendre ‘Help’ sur scène, mmm ?). La seconde face est constituée d’inédits et de versions alternatives. Outre l’excellent ‘Thanks for the night’ qui aura l’honneur de son propre single dans une version plus efficace, on trouve des trucs assez hilarants (‘Some girls are ugly’ coincé entre Blondie et les Buggles, ‘Nice cup of tea’ où Captain Sensible joue les Marc Bolan du pauvre, à moins qu’il ne s’agisse d’un Syd Barrett poisson clown, en assumant pleinement). Bref, une compilation plutôt récréative mais assez révélatrice de la philosophie d’un groupe qui a toujours refusé de se prendre trop au sérieux, desservant parfois leur travail aux yeux de puristes trop rigoristes.

note       Publiée le dimanche 2 juillet 2017

Dans le même esprit, Twilight vous recommande...

partagez 'Damned but not forgotten' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Damned but not forgotten"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Damned but not forgotten".

ajoutez une note sur : "Damned but not forgotten"

Note moyenne :        1 vote

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Damned but not forgotten".

ajoutez un commentaire sur : "Damned but not forgotten"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Damned but not forgotten".