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Neurosis › Fires Within Fires

cd • 5 titres • 40:53 min

  • 1Bending Light07:48
  • 2A Shadow Memory06:50
  • 3Fire Is the End Lesson06:54
  • 4Broken Ground08:44
  • 5Reach10:37

enregistrement

Enregistré par Steve Albini au studio Electrical Audio, Chicago, IL. Masterisé par John Golden au studio Golden Mastering, Ventura, CA. Pochette par Thomas Hooper.

line up

Dave Edwardson (basse), Scott Kelly (guitare, chant), Steve Von Till (guitare, chant), Noah Landis (synthétiseurs, samples), Jason Roeder (batterie)

remarques

chronique

Désolé, je reviens à la charge ! Alors 4 années sont passées depuis le très moyen "Honor Found In Decay", et je crois que nous étions nombreux à nous demander si le groupe allait (pourrait) redresser la barre. La bonne nouvelle c'est que le petit dernier de la bande d'Oakland, sans toutefois pouvoir parler de véritable retour aux sources, revient à certains fondamentaux en termes de qualité de composition et d'interprétation qui font de cet album sans doute le meilleurs depuis... oh là... au moins "A Sun That Never Sets" sorti en 2001, c'est dire ! Le dressage de poil qui faisait cruellement défaut à son prédécesseur est de nouveau de rigueur. Pour le coup, n'en déplaise à l'ami Saïmone, et même si l'on regrette tous, moi le premier, l'époque bénie et révolue où Billy Anderson officiait derrière la console, cette époque où Dave Edwardson beuglait encore comme un troll des cavernes, on est quand même obligés de reconnaître que "les vieux" n'ont finalement peut-être pas encore tout dit ! Alors oui Neurosis n'évolue plus, c'est un fait, et "Fires Within Fires" ne révolutionne pas le moins du monde le genre. Les morceaux s'inscrivent dans la lignée de ce que propose le groupe depuis longtemps maintenant, mais il offre 40 minutes solides et racées qui ne feront pas tâche dans la longue discographie d'un groupe qui vient de fêter ses 30 ans de carrière, nous y reviendrons... Alors certes ce n'est pas l'album ultime de Neurosis, loin de là, mais il fait tout de même bien plaisir à entendre ce Fires Within Fires !

note       Publiée le dimanche 28 mai 2017

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No background Envoyez un message privé àNo background

"Fires within fires", "Everything burns down around me". Je savais pour Alexis Marshall mais pas tous les autres (je ne vous félicite pas d'avoir porté à ma connaissance l'affaire Lostprophets...). Pas sûr que Scott trouve encore son "Honor found in decay"...

nicola Envoyez un message privé ànicola

Ou peut-être qu’il se rend compte qu’il a une araignée au plafond.

Comme d’habitude, j’attends que ça se tasse avant de juger.

Coltranophile Envoyez un message privé àColtranophile

L'histoire du chanteur de Lostprophets est d'une noirceur à part, même avec histoires à la R.Kelly à la une. Scott Kelly, c'est tentant de juger sans avoir tous les éléments mais s'il se met à table lui-même, on peut penser que la réalité est pire que la confession et que la rédemption souhaitée peut ne pas être exempte d'un certain opportunisme (surtout s'il peut s'éviter certaines emmerdes avec la justice). Être un vrai père, c'est traumatiser femme et enfants pour certains. "Padre Padrone" 2.0.

kama Envoyez un message privé àkama

Raah, non, pas Neurosis! J'en aurais pas imaginé un comme ça, et encore moins kelly...Ca pique. Et le mec de Daughters, waah, bordel, c'est pas possible! Pas du niveau de Lostprophets m'enfin, sacré raclure quand même...

Damodafoca Envoyez un message privé àDamodafoca

En tous cas entre les fans qui en profitent pour bien montrer qu'ils sont du bon côté du combat en insultant le mec et en souhaitant sa mort sans aucun discernement ni demi mesure (et bien sur, en jouant les étonnés qu'il y ait de tels comportement dans "leur scène" car l'humain est une vermine mais il a ses limites culturelles visiblement...) et le groupe qui bien que touché et affecté parle de leur "frère" tout en justifiant "on a rien vu car on habitait loin", on est globalement dans l'histoire la plus claquée de la rentrée.