Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesHHapax › Cave

Hapax › Cave

cd | 10 titres

  • 1 Traitors (the words we learned)
  • 2 Survive the night
  • 3 Desert
  • 4 Hands
  • 5 Vitriol
  • 6 Silent sign of surrender
  • 7 Cave
  • 8 Litany for the oceans
  • 9 Shadow and breath
  • 10 Nobody's there

extraits vidéo

  • Il y a des extraits vidéo pour ce disque. Vous devez être membre pour les télécharger : devenez membre.

enregistrement

NloolN House Studio, Redbox Studio, Snail mobile studio, janvier-septembre 2016, Italie.

line up

Michele Mozillo (chant), Diego Cardone (guitare, basse, synthé)

Musiciens additionnels : Adriana Salomone (choeurs féminins)

chronique

Oulah, ça démarre bien ce second opus des Italiens de Hapax; visiblement, le duo avait envie de balancer un tube (‘Traitors’) d’entrée, histoire de planter le décor. Moi qui reprochait une certaine monotonie de production au premier essai, je dois admettre que le groupe a corrigé le tir à ce niveau-là et c’est tant mieux; voilà que chaque chanson existe avec davantage de force et les mélodies s’en trouvent aguerries. Bon pour l’auditeur, ça. Et ça se confirme alors que défilent les compositions telles des paysages mi ombres/mi lumières au cours d’une virée nocturne en décapotable le long des boulevards d’une grande ville endormie. Les musiciens équilibrent adroitement la part de gothic rock (le chant grave, les guitares) et de darkwave (la boîte et les synthés), histoire de créer quelque chose de dansant mais profond à la fois. Et ça marche. Autant, je restais sur ma faim lors de l’écoute du prédécesseur, autant je puis me détendre et me laisser aller sur celui-ci, nettement plus fluide dans son écoulement. Un zeste de mélancolie réglementaire (‘Cave’, ‘Litany for the oceans’) pour renforcer le sentiment de solitude et de nuit et les passagers de la voiture pourront abaisser la capote, renverser la tête en arrière, regarder défiler les étoiles, s’abandonner à une rêverie un peu triste, bercés par le rythme des pneus sur un bitume pas trop lisse. Jusqu’où ? Ca n’a pas d’importance, au final ‘Nobody’s there’, le bruit des vagues de l’océan que l’on devine en bas de la corniche suffit largement. Autant mon 4 pour ‘Stream of consciousness’ était tiède, autant celui-ci est franc et je lui ajoute un demi point de plus car bien qu’intitulé ‘La grotte’, ce disque regorge d’espace, son obscurité est libératrice, un vrai compagnon de voyage plus qu’un repli sur soi-même. 4,5/6

note       Publiée le samedi 8 avril 2017

partagez 'Cave' sur les réseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "Cave"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "Cave".

ajoutez une note sur : "Cave"

Note moyenne :        2 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "Cave".

ajoutez un commentaire sur : "Cave"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "Cave".

Richard › vendredi 14 avril 2017 - 10:30  message privé !

Twilight, mes oreilles te remercient pour cette découverte, mais pas mes finances :) Il passe bien celui-ci, fluide, pas nécessairement novateur mais il fait vraiment son petit effet sur la distance. Ce n'est pas si courant lorsque l'on voit l'offre énorme qui nous est proposée depuis plus de dix ans, voire vingt...Il y a un peu, pour moi, d'Editors. ( façon troisième album ) et surtout beaucoup de Christine Plays Viola ( Italie oblige ?). Belle voix, travail sur les atmosphères pas mal,du tout bon,donc...

Note donnée au disque :