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Junius › Eternal Rituals for the Accretion of Light

cd • 10 titres • 45:28 min

  • 1March of the Samsara05:33
  • 2Beyond the Pale Society05:25
  • 3A Mass for Metaphysicians05:51
  • 4Clean the Beast04:28
  • 5All That Is, Is of the One00:59
  • 6The Queen's Constellation05:41
  • 7Telepaths & Pyramids04:40
  • 8Masquerade in Veils03:17
  • 9Heresy of the Free Spirit03:19
  • 10Black Sarcophagus06:15

extraits vidéo

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line up

Joseph E. Martinez (voix, guitare, basse, effets, claviers), Dana Filloon (batterie)

Musiciens additionnels : Drew Speziale (voix)

remarques

Sorti en cd, vinyle et téléchargement. Illustration par Drew Speziale.

chronique

Styles
metal
pop
rock
Styles personnels
sam, sarah, ça va ?

Junius. Ce nom dormait depuis longtemps dans ma mémoire pour une raison bien simple : je m’étais glorieusement ennuyé lors du seul concert que j’avais pu voir d’eux, dans la cave d’une pizzeria, un soir, fatigué, loin de chez moi, il y a dix ans ; et, à cause de ça, je n'ai pas gardé d'attente ou d'a priori positif sur tout ce que pourrait sortir comme musique cet oiseau américain. J’avais trouvé ça mou, pas inspiré comme disent les commentateurs politiques et / ou sportifs. J’avais trouvé ça pédant, comme lorsque je me regarde dans la glace. Et voilà, suite de l’histoire, je consulte les sorties récentes pour me dire que le monde vaut d’être vécu une année de plus et je vois que les bostoniens ressortent un truc. Je regarde la liste de tracks : des références à la souffrance, à l’éternel soif de complétude, à la frustration, au besoin de sortir du trou imposé par la vie ; je me souviens vaguement que les gars semblaient déjà à l’époque très déprimés ; à l’écoute aujourd’hui, c’est même plus de la dépression, on est à la limite de la catatonie qui s'échappe par les symboles et discours eschatologiques. La musique ? C’est toujours du post-rock glauque avec des grosses guitares - du « post-hardcore », du « atmospheric sludge » (ahah, de la boue atmosphérique), c’est peut-être toujours un peu pédant, mais je joue plus facilement le jeu, dix ans après m’être ennuyé, car c’est de la musique triste, et lente car le gars chante très lentement et joue de la guitare très lentement, découpe bien toutes les syllabes, et me fait penser parfois à du Deftones passé au ralenti, voire à des refrains de métal progressif passés très au ralenti, et je suis sensible à cela, OK ? Oui, vous aurez droit à vos sons estampillés godspeed black emperor, voire même kraut rock emperor, vous aurez droit aussi à votre dose de Maynarditude période « A Perfect Circle », et vous aurez peut-être droit, si vous êtes sages, à ne pas passer un trop mauvais moment de blasitude post-moderne, un samedi, alors que tellement d’autres choses plus importantes sont à faire.

note       Publiée le samedi 8 avril 2017

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