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Iron Monkey › Iron Monkey

cd | 6 titres | 37:48 min

  • 1 Fink Dial [05:45]
  • 2 Web of Piss [04:50]
  • 3 Big Loader [04:59]
  • 4 666 Pack [07:30]
  • 5 Black Aspirin [05:26]
  • 6 Shrimp Fist [09:18]

enregistrement

Enregistré et mixé sur un huit pistes, février 1996.

line up

Justin Greaves (batterie), Doug Dalziel (basse), Steven Watson (guitare), JDLR (guitare), John Morrow (voix).

remarques

Sorti en cd, réédité en coffret avec l'autre album. Une édition vinyle et cassette existent aussi.

chronique

Styles
hardcore
sludge
metal
metal extrême
Styles personnels
evil 10 submission

A l’heure où on fait les comptes, où les groupes se reforment, où Mélenchon s’hologrammise à l’instar d’Elvis ou de Freddie Mercury, il est de bon ton de péter un gros coup en s’écoutant un des deux albums de Iron Monkey. Parce que, même si vous avez lu ailleurs ou ici qu’Iron Monkey se reformait, laissez tomber. Le chanteur est mort. Le batteur fait du post rock chiant. Et ils ne sont pas dans Iron Monkey version 2. Mais le problème c’est que Iron Monkey version Éternel c’est un batteur et une glaire. Parce que les gars aux guitares font que balancer les riffs de Tony de Iommi et ils en ont appris trois de riffs. Non, écoutez cette Glaire. Ecoutez, là, et communiez avec la Grande Glaire. Homme mort, homme trop jeune, et surtout homme mort trop jeune avec l’aval d’un système de santé et d’une non compassion du label Earache selon les dires du batteur, discours recueilli bien d’années plus tard par Vice Magazine, le "Lui" des Punks Qui OnT de LAA clAsseE. Iron Monkey, ils jouent sur le tableau du collage : collage d’images crades, non pas chirurgicales comme chez leurs compatriotes Carcass, mais des images de vie. Boire, injecter, fumer, dormir. Mais aussi colleur d’imaginaire : on bave bien, on lèche le buvard, et puis on le pose sur la guitare du Tony del Iommi, et on vomit, on bouffe son vomi, et on revomit son vomi, on s’en branle total des paroles, mais en même temps, pendant qu’on meurt, y a le cul qui se trémousse, de gauche à droite et de droite à gauche, je baise les fachos, je baise les cocos et je me vomis dessus et je crève jeune parce que pas d’assurance. Et merde. Enfin, bon, si vous avez l’âme d’une arsouille, que la beauté de la vie, faut pas vous la faire c’est une gigantesque blague, et si, tout simplement, vous êtes le candidat idéal pour vous exhiber dans un lieu public tout en vous astiquant la stouquette avec tatoué 666 dessus, vous serez bon client de ce disque. Pour les autres, buvez un coup, vous verrez, vous verrez à quel point.

note       Publiée le samedi 4 février 2017

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Rastignac › dimanche 5 février 2017 - 00:48  message privé !
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Non. Freddddy.

Note donnée au disque :       
dariev stands › dimanche 5 février 2017 - 00:19  message privé !
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FreddIE

Klarinetthor › samedi 4 février 2017 - 16:07  message privé !

ouep patate! Originaires de Nottingham, bonne grosse ville pour ces genres-la jusqu'a ce jour, a l'image de ses deux grandes soeurs a l'ouest Coventry et Bham.

Note donnée au disque :