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Museum Of Devotion › ...To the pink period

cd • 11 titres

  • 1Caryatid
  • 2Remember
  • 3Gauge Field
  • 4Those Pale Eyes
  • 5Folies De Paris
  • 6Canary In A Cathouse
  • 7Motivation
  • 8Skies Of Zagreb
  • 9Devotion
  • 10Racist
  • 11Crack

extraits vidéo

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line up

James Cooper (chant, guitare, percussions, clavier, batterie), Robert Anderson (guitare, basse, clavier, percussions), Christi (voix féminine)

Musiciens additionnels : Fadyma Dem Conde (voix féminine sur les titres 10 et 11)

remarques

Les titres 10 et 11 sont des bonus extraits du mini 'Racist'

chronique

Ann Arbour, 1967, un groupe du nom des Stooges va révolutionner l’idée du rock’n’roll. Dix-neuf ans plus tard, une formation moins révolutionnaire mais néanmoins très intéressante y voit le jour, Museum of Devotion. Loin de toute électricité, les musiciens s’essaient plutôt à une forme de cold wave électronique produite avec peu de moyens mais beaucoup de créativité, en triturant de manière peu orthodoxe le matériel à disposition. Une série de rééditions signée Infrastition permet aujourd’hui de redécouvrir le travail de ces Américains qui évoque davantage l’Europe, notamment la Belgique, que le Pays de l’Oncle Sam pas toujours réputé pour sa tradition cold wave. Ce premier essai dévoile une musique dansante assez dépouillée, sèche mais pas aussi glacée qu’on pourrait l’escompter. On se situerait entre une version dure de New Order et Depeche Mode première époque côté obscur (le départ de ‘Remember’ évoque un hommage). Le groupe aime laisser tourner ses rythmiques en ajoutant des sonorités électroniques qui accompagneront le mouvement de manière fluide, comme pour amener l’ensemble vers un point d’arrivée. Le chant reste en retrait, se coule derrière les structures comme une présence mélancolique mais rassurante. C’est l’art de cet album trop exigeant pour être juste pop, trop dur pour être juste dansant, sans sonner volontairement agressif pour autant. Il évolue dans une dimension qui lui semble propre, à la croisée de pas mal d’éléments, dégageant une émotion nocturne et grise séduisante, directe, parfois rapide (‘Motivation’), parfois plus mesurée, mais toujours avec un goût pour la frappe directe et claquante. A noter que le réédition propose deux chansons extraites du mini ‘Racist’ produit un an après. Signalons encore l’artwork très réussi réalisé avec l’aide d’une amie du combo qui a pris la pose dans un lac de la région. 4,5/6

note       Publiée le dimanche 9 octobre 2016

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Hazincourt Envoyez un message privé àHazincourt

Un très bon disque, à l'origine sortie sur Lively Art (une référence quand même dans le milieu), j'ai toujours eu bcp d'affection pour ce disque, c'est pas un chef d'oeuvre du genre, mais il est très attachant, peut être grace à sa sincérité débordante. Le deuxième est bcp plus electro mais tout aussi attachant!

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