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Deicide › In the Minds of Evil

cd • 11 titres • 36:50 min

  • 1In the Minds of Evil03:53
  • 2Thou Begone03:44
  • 3Godkill03:11
  • 4Beyond Salvation02:57
  • 5Misery of One03:21
  • 6Between the Flesh and the Void03:54
  • 7Even the Gods Can Bleed02:58
  • 8Trample the Cross03:00
  • 9Fallen to Silence03:09
  • 10Kill the Light of Christ03:30
  • 11End the Wrath of God03:13

enregistrement

Enregistré à l'Audio Hammer Studio en 2013. Produit par Jason Suecof et Deicide. Enregistré et mixé par Jason Suecof. Masterisé par Alan Douches au West West Side.

line up

Jack Owen (guitare), Glen Benton (voix, basse), Steve Asheim (batterie), Kevin Quirion (guitare)

remarques

Sorti en cd, vinyle. Illustration extraite de la toile "Power of the Mind" par Simon Comwell.

chronique

Styles
metal extrême
death metal
Styles personnels
réforme des retraites

Deicide ça reste sombre jusqu’au bout, malgré tout ! Le mec qui se mord les doigts derrière… parce que si vous avez bien lu les autres chroniques, l’histoire de ce groupe est celle d’une lente descente vers une purée lyophilisée sans saveur et bourrative, avec quelques petits coups de fouets par ci par là, notamment de bonnes entames d'albums, quelques bons titres, mais une impression générale de sécheresse invoquant l'esprit maléfique de la goutte de sueur qui perle de stress à l'écoute. Ici, c’est donc sans saveur et bourratif… il y a ces gens qui moquent le metal extrême en disant « oué, c’est toujours la même chose », voyez Jim Carrey sur Napalm Death (bon, c’est rigolo quand même). Ben là, enfin ! Les détracteurs peuvent avoir un point ! D’ailleurs, ou je me trompe, ou je vis trop dans un trou, mais cet album ne fut pas des masses médiatisé. Faut dire que Benton ne fait plus très peur aux mamies qui regardent les programmes de 15h25, et que son côté bouffonesque a comme qui dirait un peu expiré avec l’âge… comme si Jim Carrey encore jouait du Fernand Reynaud maintenant. Des riffs donc d’une similarité et d’une linéarité comme un horizon désertique, loin, chiant, pas possible de s’hydrater, des solos pas déglingués, le remplaçant de Santolla étant du coup antinomique, ultra convenu, tout propret, secondé par un Jack Owen qui va finir par disparaitre dans la Grande Transparence, des plans de batterie fatigués, comme si on écoutait le CD d’un Guitar Part pour apprendre à riffer sur de la double, finis les vocaux démoniaques, ces surimpressions de grognements qui foutaient les jetons il y a longtemps, terminus la trouille, end of ze propos soufré qui donne envie d'avoir les yeux qui brûlent des flammes de l'enfer. Fini. Tout est fini Glen ! Quoi ? On annonce un nouveau Deicide pour 2017 ?

note       Publiée le mercredi 3 août 2016

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edenbeast › mardi 16 août 2016 - 19:58  message privé !

Drôle car je trouve au contraire que cet album est bon voire plus (4,5/6). Le nouveau guitariste apporte du sang frais au niveau compo, bien plus efficace que les précédents disques, suffit d'écouter le titre éponyme qui évoque les tubes d'antan.

Potters field › mercredi 3 août 2016 - 15:12  message privé !

putain je me doutais même pas qu'ils avaient sorti autant de disques depuis once upon a cross. ben ça donne pas envie...