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Deicide › To Hell with God

cd • 10 titres • 35:43 min

  • 1To Hell with God04:20
  • 2Save Your03:32
  • 3Witness of Death03:05
  • 4Conviction03:15
  • 5Empowered by Blasphemy03:16
  • 6Angels of Hell03:12
  • 7Hang in Agony Until You're Dead03:59
  • 8Servant of the Enemy03:17
  • 9Into the Darkness You Go03:32
  • 10How Can You Call Yourself a God04:15

extraits vidéo

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enregistrement

Produit par Steve Asheim, Glen Benton et Mark Lewis. Enregistré et mixé par Mark Lewis à l'Audiohammer Studio, Sanford, Floride.

line up

Jack Owen (guitare), Glen Benton (voix, basse), Steve Asheim (batterie), Ralph Santolla (guitare)

remarques

Sorti en cd, vinyle.

chronique

Ce n'est parfois pas facile facile de mettre quelques pleins et déliés dans une discographie en pente descendante comme celle de Deicide, et c’est parfois même difficile tout court d’essayer de trouver un peu de sel dans des discographies de certains groupes de death metal qui ont tendance à patiner dru dans la créativité. Mais vu que je vous aime bien je vais boucler cette discographie de Deicide ! Ouééééé ! Dernier album avec Santolla (ouf ! J’entends dans les murmures du vent). Donc oui, il y aura des solos très heavy metal voire hard rock tout court, au milieu de morceaux pâteux et bateaux qui disent du mal de ? De ? Et qui disent du bien de ? Indice : les incarnations du Bien et du Mal, sauf que là, le Mal c’est Bien, et le Bien c’est ? C’est ? SATAAAAAAAAAN (à prononcer d’une voix grave et aigüe en même temps). Pour que vous compreniez bien la philo bentonienne, je vous laisse vous délecter du clip de Conviction, un des plus moches que j’ai pu regarder avec du growl derrière pendant que j’essaye de trouver un bout d’amorce à cette chronique. Mais qu’est-ce qu’on peut reprocher à Deicide ? Ils ont l’envie ! La passion ! Ils ont essoré deux labels emblématiques de metal et ont entrepris l'assaut d'un troisième (ou c’est eux qui les ont essoré. Ils se sont peut-être entre-essorés, qui sait). Ils ont choqué des millions de personnes, et fait headbanguer leurs enfants. Ils ont inscrit dans le marbre que le death ou le black doivent être outrageux et bizarres. Mais là les mêmes griefs musicaux vont être balancés sur votre écran chéri : de la redite au niveau rythmique, vocal, même si ça reste gras et violent et ténébreux - leur single « Conviction » reste assez tubesque, quand même… jusqu’au solo van halenien du Ralph… Ah, Ralph… ses branlettes de manche tombent parfois bien comme une aile d’ange dans la soupe de Glen, au début de la dégustation, au milieu, à la fin, un peu partout… Des solos, des solos partout ! Et comme à chaque disque de leur milieu / fin de carrière, je suis un petit peu accroché, parce qu’il reste toujours un peu de cette puanteur maléfique, malgré tout, mais las. La patience se barre en quenouille, l’attention en bazar total, et je me mets à avoir envie d’écouter autre chose à partir du premier quart d’heure. Je voudrais bien pourtant ! Moi aussi j’ai la passion ! L’envie ! Et ce « To Hell with God » n’est pas non plus un énorme scandale mais ça reste toujours le même bouzin envoyé sans trop de génie, ni semble-t-il l’envie de vraiment faire péter le carcan mental. Dernier disque donc avec Santolla qui selon Benton se fera virer à coups de pied au cul par ze boss avec la chtite croix sur le front - eh tiens ! Il a appelé un de ses fistons « Daemon », je viens de lire ça dans les crédits. Bon Dieu. Mais pourquoi Santolla s’est fait virer ? Parce que ses solos le gavaient trop ? Bé non, c’est parce qu’il était tout le temps trop bourré, en studio, sur scène, selon les déclarations officielles du biker du metal. Alors, quand Glen Benton dit qu’il faut mettre de l’ordre et que les comportements extrêmes rongent sa patience, il y a comme un nouveau monde inconnu qui s’ouvre devant mes yeux : celui du grand nawak. Enfin, du grand nawak trois points zéro. Quinzième du nom. En bas de la liste là. Après la réalité, au-delà de la fiction.

note       Publiée le mercredi 3 août 2016

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