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Crowbar › Sonic Excess in Its Purest Form

cd • 11 titres • 45:30 min

  • 1The Lasting Dose04:12
  • 2To Build a Mountain03:58
  • 3Thru the Ashes (I've Watched You Burn)04:43
  • 4Awakening03:36
  • 5Repulsive in Its Splendid Beauty03:58
  • 6Counting Daze03:54
  • 7In Times of Sorrow02:38
  • 8It Pours from Me05:05
  • 9Suffering Brings Wisdom05:27
  • 10Failure to Delay Gratifacation03:07
  • 11Empty Room04:52

enregistrement

Enregistré et mixé par Dave Fortman à Balance Studios.

line up

Sammy Pierre Duet (guitare), Kirk Windstein (voix, guitare), Jeff Okoneski (basse), Tony Costanza (batterie).

remarques

chronique

Oui, « The Lasting Dose ». Bien sûr que je l’ai hair joué, hair chanté, en pointant mon index vers le public en faisant la moue. Et j’ai topé la patoche de Kirk sur ce morceau complètement blindé, et c’était beau. Ou j’ai touché sa guitare je sais plus. Enfin, on était entre adultes consentants, on se touche ce qu’on veut. Ben ouais, c’est un des hits de Crowbar, à écouter par boucles de dix ou de douze, selon l’heure, et l’envie, et le peu qu’il reste d’optimisme sur ce qui pourrait être, et qui n’est pas, et c’est pas ma faute, et bande de vampires, et lâchez-moi, ou allez, bouffez tout : je souffre, ça veut dire que je vis ! Pfiou. Par contre je parle d’un album, pas d’un single… et le reste va me faire headbanguer, ou me rappeler le fabuleux Broken Glass : "Awakening" sent le verre pilé, Empty Room sent bien le "Nothing" aussi... mais ces rappels (ou non) ne vont pas me faire gémir comme un pauvre damné au comptoir de l’enfer… je ne sais pas ce qui a changé, mais ça se passe là, sur cet album : on dandine des cervicales, par esprit sportif, mais il y a comme un je ne sais quoi de perdu en route, un sous bock, une carte d’identité, son portefeuille… je ne peux pas dire que Kirk Windstein produit de mauvaises choses, même son projet avec Jamey Jasta j’aime bien, mais comment dire… il y a comme un début d’illumination *réelle* sur ce disque qu’on ne trouve pas vraiment auparavant, une sorte de routine ou de début de dégrisement, on pose ses orteils vers quelque chose de sérieux, de plus stable, de plus équilibriumé. Un album efficace, mais qui me rend ni triste, ni ailleurs, ni piteux, ni honteux, ni réjuvanimé, ni rien, et qui ne me donne pas envie de beugler en chopant des épaules consentantes. On est entre adultes. On sait ce qu’on fait. Ben là, je n'ai pas trop envie de partager...

note       Publiée le mercredi 6 avril 2016

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Note moyenne        5 votes

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born to gulo › mercredi 6 avril 2016 - 11:45  message privé !

Roboratif.

Note donnée au disque :       
Raven › mercredi 6 avril 2016 - 10:18  message privé !
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Découvert sur le tard ; c'est un peu leur Deep Cuts from Dark Clouds. La pochette donne un avant-goût assez fidèle de l'ambiance. Faudrait que je le ressorte, tiens.

Note donnée au disque :