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Corrosion Of Conformity › Animosity

vinyl 33t | 10 titres | 26:08 min

  • 1 Loss for Words [04:04]
  • 2 Mad World [01:53]
  • 3 Consumed [02:51]
  • 4 Holier [02:25]
  • 5 Positive Outlook [03:02]
  • 6 Prayer [02:24]
  • 7 Intervention [02:24]
  • 8 Kiss of Death [01:30]
  • 9 Hungry Child [01:19]
  • 10 Animosity [04:16]

enregistrement

Pistes 1-5 enregistrées par Bill "MOH" Metoyer à Track Record, Los Angeles, Californie. Pistes 6-10 enregistrées par David Schmitt au Hummingbird Sound, Raleigh, Caroline du Nord. Masterisé par Eddie Schreyer au Capitol Mastering (Hollywood, Californie).

line up

Mike Dean (basse, voix), Reed Mullin (batterie), Woody Weatherman (guitare).

remarques

Illustration par Brian "Pushead" Schroeder.
Sorti également en cassette. Rééd. cd en 1991, 1992, 1994 et en 2015 (Metal Blade). Réédition vinyle par "Back on Black" en 2009 ; d'autres rééditions cd, cassette, lp chez Icarus (Argentine), Roadrunner (Pays-Bas), etc.

chronique

Voici le deuxième… il est plus beau que le premier ou c’est juste une impression ? Déjà, ça ressemble beaucoup plus à du heavy metal qu’à du punk, le tempo est « mid », sans une accélération débile au bout de quinze secondes introduites par un roulement de toms et trois notes de basse. Animosity, c’est le vrai départ du hardcore de la part de ce groupe qui en fut quand même un des représentants les plus connus dans le quart sud-est. La pochette est aujourd'hui colorée, pas de Ronald Reagan à l’horizon, un côté comic book plus assuré estampillé Pushead, et un côté thrash donc maintenant bien affiché. Exit Eric Eycke ayant rapidement laissé Mike Dean prendre les rênes du "chant" du groupe, donc bienvenue à cette voix grognant tel un Mike Patton quand il s’étrangle. Donc oui, on peut le lire dans le titre, le propos n'est pas très avenant, ça se veut agressif, mais encore une fois, même si les gars se sont plus échauffés les poignets, qu’il y a des solos de guitare qui tiennent un peu plus la route et beaucoup moins de fausses notes le propos reste quand même bien linéaire et raplapla, la production très eighties (beaucoup de reverb, la batterie un peu plastoc, les guitares un peu plates) en ajoutant encore plus dans cette impression qu’on a certes des morceaux qui pourraient être intéressants sur scène mais qui là sont tout rasibus, ont leur a coupé la crête, il ne reste que quelques poils de caillou… certes, avec un peu de patience on peut entendre les prémisses de leur son plus heavy qui arrivera sur la suite, mais il reste encore très modeste… cet album représente donc pour moi celui d'un groupe qui à l'époque aurait voulu se jeter tête la première dans l’univers clous et cuir mais dont les bretelles hardcore seraient restées accrochées au clou, faisant pendre notre COC dans un intermonde un peu flou, pas très original, pas très affirmé, alors qu'autour les muscles et les bandanas frémissent...

note       Publiée le mardi 5 avril 2016

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jeansairien › mercredi 13 avril 2016 - 13:20  message privé !

Une bombe ! un des mes albums fétiches des '80s. Certes la prod est mauvaise mais quelle puissance et quelle hargne dans ce hardcore (métalissant). Pas du tout d'accord avec la chro... A écouter pour ce faire une idée. Alors oui, peu être que le fait de l'avoir acheté à sa sortie aide, quelle claque, et que si je découvrais ça aujourd'hui ça me le ferait certainement pas autant. un 6 sans hésitation.

Note donnée au disque :