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Faith And The Muse › Where the land meets the sea

cd 1 • 15 titres

  • 1Elyria
  • 2All lovers lost
  • 3The unquiet grave
  • 4Heal
  • 5Cantus
  • 6Fade and remain
  • 7Arianrhod
  • 8In dreams of mine
  • 9Shatterred in aspect
  • 10Patience worth
  • 11Importune me no more
  • 12The burning season
  • 13Visions
  • 14The woman and the snow
  • 15She waits by the well

cd 2 • 15 titres

  • 1Sparks
  • 2The trauma coil
  • 3Mercyground
  • 4Annwyn, beneath the waves
  • 5The silver circle
  • 6The hand of man
  • 7Scars flown proud
  • 8Plague dance
  • 9Sredni vashtar
  • 10Boudiccea
  • 11Whispered in your ear
  • 12Battle hymn
  • 13Blessed
  • 14Nine dragons
  • 15Sovereign

extraits vidéo

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line up

William Faith (chant, instruments), Monica Richards (chant, instruments)

remarques

le cd est sous-titré 'Best loved songs of Faith and the Muse'

chronique

Vingt ans de carrière, déjà, pour un groupe connu pour son perfectionnisme artistique et par résultat, pour sa discographie peu fournie. Cinq albums, six en incluant la compilation ‘Vera Causa’ (elle aussi déclinée en deux faces) bourrée d’inédits, de versions alternatives. Rien de tout cela ici, rien n’est neuf, ‘Where the land meets the sea’ est là pour tracer un bilan ou faire découvrir le monde de Faith and the Muse aux plus jeunes ou aux nouveaux arrivants dans la scène. Le duo qui décidément aime les concepts de dualité a choisi de présenter deux aspects du groupe; ‘The sea’ groupe les morceaux basés sur des instrumentations volontiers acoustiques où les influences néoclassiques et folkloriques sont très présentes. On retrouve des perles telles que ‘All lovers lost’, ‘The woman on the snow’ ou le tonique ‘Cantus’ (le ‘Carmina Burana’ du groupe) dont on ne se lasse jamais, témoignage de la volonté des musiciens d’ouvrir leur univers aux autres cultures, de se mesurer à des instruments nouveaux. ‘The land’ rassemble des titres plus sombres, plus électriques, plus ouvertement deathrock, un aspect que Faith the Muse n’a jamais renié tout en cherchant à aller bien au delà. J’y retrouve beaucoup de mes favoris: ‘Trauma coil’, ‘Hand of man’, ‘Annwyn beneath the waves’, 'Battle hymn' ou ‘Nine dragons’. Pour ne rien gâcher, le tout est présenté dans un digipack avec un livret riche en commentaires sur les chansons et leur création, ainsi qu’en photos du duo. Une bien belle carte de visite mais qui ne s’adresse pas aux aficionados possédant tous les albums (c’est d’ailleurs le reproche, un petit inédit à se mettre sous la dent n’eût pas été pour déplaire), plutôt à ceux qui souhaitent découvrir le monde de Faith and the Muse ou dont la collection n’est pas complète. Un groupe unique en son genre, capable d’arpenter les rues sales de L.A. la nuit aussi bien que les sables de Bretagne ou les vergers du Japon, avec la même prestance.

note       Publiée le lundi 28 mars 2016

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Richard › lundi 28 mars 2016 - 18:10  message privé !

Guère plus à ajouter. Les Américains dans la sphère des musiques sombres ont été essentiels. Discographie peu étoffée mais ô combien précieuse. Pour le souvenir ou la découverte, ces trente titres sont un panorama excitant d'une œuvre riche qui ne compte en fait que de très rares faux pas (quelques titres sur "The Burning Season"). Faith And The Muse est un grand groupe !

Note donnée au disque :       
caténaire › lundi 28 mars 2016 - 18:08  message privé !

Bien. Merci de l'avoir abordé celui là. Je me demandais effectivement si c'était un simple best of, ça a donc le mérite d'être clair.