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Inhume › In for the Kill

cd • 16 titres • 31:53 min

  • 1Incineration of the Body by Own Will02:03
  • 2Process to Decelerate02:06
  • 3Inhume03:05
  • 4Genetic Intervention01:18
  • 5Prelude to Human Confinement00:42
  • 6Scourging01:57
  • 7In for the Kill02:12
  • 8Decimated Content02:37
  • 9Ignorance of the Elevated02:22
  • 10Bitch Redecoration01:39
  • 11Bowel Movement01:52
  • 12Profound Presumption00:28
  • 13Fucked with Paranoia01:45
  • 14Blood Orgy at 7th Street02:31
  • 15Sodomizing Encounter02:54
  • 16Retreat from Morality02:22

enregistrement

Enregistré par Berthus Westerhuis et Jens van der Valk au Franky's, Nieuwleuse, Pays-Bas, décembre 2002-janvier 2003. Mixé par Berthus et Inhume. Masterisé par Berthus.

line up

Harold Gielen (guitare), Loek Peeters (basse), Johan Dirkx (voix), Roel Sanders (batterie), Ben Janssen (guitare), Joost Silvrants (voix).

remarques

Sorti en cd et vinyle.

chronique

On prend les mêmes, on recommence. On change de label, toujours en France, mais plus du côté death ou black que grind des forces obscures. On balance la même dédicace à l’underground, avec la même police d’imprimerie. Et on balance la même sauce poivrée dans les sillons, style death grind, en très épais, gardant nombreuses influences crust dans le son. Mais ce n’est pas le même disque, voyez, j’ai compté au moins une différence : la pochette n’est plus une photo en sépia. Sinon euh… ben je suis obligé de redire sous d’autres mots ce qui a déjà été dit auparavant : vous écouterez du death grind qui parle d’éviscérations etc., avec une simplicité addictive, efficace, belle, fleurie, qui sent bon… non, je me suis trompé de disque, alors je reprends une autre liste d’adjectifs : c’est carré, énergisant, ça ne parle pas d’amour, mais ça donne envie de danser habillé en banane à l’Extreme Obscene Festival, ce qui, d’un certain point de vue, peut être considéré comme le début d’une parade destinée à effectuer en rut le coït saisonnier. Donc du growl, du cri plus écorché, on fait varier les moments de furie avec ceux plus lents et crusty, et on découvre que le Benelux est quand même un sacré vivier de banquiers, de fonctionnaires européens mais aussi d’amateurs de dégueulasseries faite musique pour votre plaisir de chanter comme un rouge-gorge sous le soleil de l’Équinoxe. Fini le black metal déprimé, vive le grindcore printanier !

note       Publiée le lundi 21 mars 2016

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