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Bad Religion › The process of belief

cd • 14 titres

  • 1Supersonic
  • 2Prove It
  • 3Can't Stop It
  • 4Broken
  • 5Destined For Nothing
  • 6Materialist
  • 7Kyoto Now!
  • 8Sorrow
  • 9Epiphany
  • 10Evangeline
  • 11The Defense
  • 12The Lie
  • 13You Don't Belong
  • 14Bored & Extremely Dangerous

extraits vidéo

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enregistrement

Westbeach Recorders, Hollywood, Sound City , Los Angeles, USA

line up

Greg Graffin (chant), Brett Gurewitz (guitare), Greg Hetson (guitare), Jay Bentley (basse), Brooks Wackerman (batterie)

Musiciens additionnels : Mikaleno (sitar), Brian Baker (guitare)

remarques

chronique

Styles
punk

Paf, je pioche en plein milieu de l’impressionnante discographie de Bad Religion, comme ça, au hasard, sans raison mathématique…Enfin, pas tant que ça, puisque cet album marque le retour du guitariste Brett Gurewitz au bercail après une absence de presque six ans et quatre disques (désaccords philosophiques, musicaux, addiction à la coco), généralement pas les favoris des fans. Pour ‘The process of belief’, pas à chier, dès ‘Supersonic’, on sent que le mojo opère à plein temps; la pêche des premiers temps, c’est comme si c’était hier et aujourd’hui du coup. Le départ se fait sur les chapeaux de roue avec trois chansons rapides au lignes de guitare incisives, histoire de s’en prendre plein les dents d’emblée, mais n’oublions pas que l’autre qualité du combo est son chant mélodique jamais niais, ce qui autorise un ‘Broken’ plus nuancé, entre couplet limite pop et refrains appuyés. Juste une pause parce qu’on remet le turbo juste après en flirtant avec le hardcore sur le puissant ‘Materialist’ et encore plus sur ‘Kyoto now !’ qui résume parfaitement la subtilité qui a toujours placé Bad Religion deux crans plus hauts que le plupart des formations punk californiennes. Encore une surprise, ‘Sorrow’, c’est l’influence britannique du Clash qui vient épicer la donne avec notamment une intro dub bien placée. Si plusieurs pièces rapides (un brin génériques) sont encore au programme, je m’attarderai davantage sur les autres compositions se distinguant clairement du lot comme ‘Epiphany’ prouvant elle-aussi que le chant épique, convaincu mais pas si méchant, est un art que seul Greg Graffin peut maîtriser. Parmi mes préférés, je compte également ‘The defense’ avec sa ligne de guitare inquiète, sa voix, qui m’évoquent presque New Model Army version skate punk. On croit toujours pouvoir identifier le son Bad Religion dès les premières secondes et c’est vrai; plus complexe de catégoriser leurs productions car le groupe y planque une belle brochette de chansons spéciales au milieu de brûlots rapides de belle qualité. Evidemment, tous les disques ne se valent pas mais celui-ci me parait figurer parmi les bons de la discographie.

note       Publiée le lundi 29 février 2016

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