Les objets chroniqués

Vous êtes ici › Les groupes / artistesDDeath In Vegas › The contino sessions

Death In Vegas › The contino sessions

9 titres - 47:58 min

  • 1/ Dirge (5:44)
  • 2/ Soul Autioneer (5:59)
  • 3/ Death Threat (4:50)
  • 4/ Flying (7:06)
  • 5/ Aisha (5:54)
  • 6/ Lever Street (3:39)
  • 7/ Aladdin's Story (4:45)
  • 8/ Broken Little Sister (5:18)
  • 9/ Neptune City (4:43)

enregistrement

The Contino Rooms, Londres, Angleterre, 1999

line up

Seamus Beaghen (claviers), Gary Burns (claviers), Richard Fearless (programmation), Matt Flint (basse), Ali Friend (contrebasse), Bobby Gillepsie (chant), Tim Holmes (claviers), Iggy Pop (chant), Jim Reid (chant), Dot Allison (chant), Ian Button (guitare), Simon Hanson (batterie), Will Blanchard (batterie)

chronique

Comme cela arrive parfois, la réputation d'un groupe, même plus ponctuellement d'un disque, est largement surfaite. C'est ce qu'on est tenté de se dire à l'écoute de ce "Contino Sessions", seconde livraison du duo électronique Death in Vegas. Un engouement relayé par toutes les presses spécialisées et qui ne trouve, hélas, point d'écho dans cette suite de neuf titres, de bonne facture il est vrai. Contrairement à "Dead Elvis", Richard Fearless et Tim Holmes semblent vouloir s'effacer et laisser libre cours aux artistes investis ici pour donner leurs propres interprétations du matériel qu'ils ont pourtant écrit ensemble. De ce fait, on passe de titres parfois fascinants ("Dirge") à des titres gentillets mais plutôt passe-partout ("Lever Street"). Jim Reid, des Jesus & Mary Chain, sur "Broken Little Sister", et Bobby Gillespie, des Primal Scream, sur "Soul Auctioneer", apportent leur savoir-faire et leur noirceur à l'illustration de titres qui auraient pu se fondre sans peine dans leurs discographies respectives. Il n'y a pour finir qu'Iggy Pop qui ne semble pas être à sa place dans le pseudo punk "Aisha". Avec aussi une dose de psyché ("Aladdins Story", "Neptune City"), on s'aperçoit très vite que "The Contino Sessions" est un disque assez représentatif de l'époque qui l'a vu naître ; un mélange hétéroclite et inattendu de musiques aux ambiances variées, qui joue sur tous les fronts, que cela soit electro, trip hop ou plus simplement rock. Si leur faculté à aborder chacun de ces styles surprend, cela n'a rien non plus de fondamentalement exceptionnel.

note       Publiée le dimanche 7 juillet 2002

partagez 'The contino sessions' sur les rseaux sociaux

ajoutez des tags sur : "The contino sessions"

Vous devez être membre pour ajouter un tag sur "The contino sessions".

ajoutez une note sur : "The contino sessions"

Note moyenne :        14 votes

Vous devez être membre pour ajouter une note sur "The contino sessions".

ajoutez un commentaire sur : "The contino sessions"

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire sur "The contino sessions".

zugal21 › dimanche 16 septembre 2018 - 14:35  message privé !

Retenté après plus d'un an de silence. Bon, Dirge. Et le reste, mauvaise daube. Une boule en moins.

Note donnée au disque :       
born to gulo › mardi 18 juillet 2017 - 14:32  message privé !

Ou des qu'on revend (putain, ça marche bien, cette fonction Maître Capello !).

Note donnée au disque :       
zugal21 › mardi 18 juillet 2017 - 13:08  message privé !

Oui tu as raison. Il y a des disques comme ça, qui démarrent très fort et puis ça va pas plus loin. Ca peut devenir des disques dont on n'écoute plus, au final, que le premier titre.

Note donnée au disque :       
born to gulo › lundi 17 juillet 2017 - 19:47  message privé !

C'est pas qu'une impression. Voire trois.

Note donnée au disque :       
zugal21 › lundi 17 juillet 2017 - 18:55  message privé !

Ce qui me gêne sur ce disque, c'est cette impression que " Dirge " casse la baraque, et que la suite est vraiment un ou deux crans en dessous

Note donnée au disque :