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Longing For Dawn › A Treacherous Ascension

  • 2007 • Grau GRAU 007 • 1 CD

cd • 4 titres • 48:01 min

  • 1The End of Laughter12:15
  • 2Discidium09:44
  • 3Ephemeral Cure13:33
  • 4Once Supreme12:29

enregistrement

Enregistré sporadiquement entre avril et septembre 2006. Enregistré et mixé par François et Frédéric. Masterisé par François.

line up

Frédéric Arbour (guitare, électronique), Simon Carignan (guitare), François Fortin (batterie), Étienne Lepage (basse), Stefan Laroche (voix).

Musiciens additionnels : Steeve Hurdle (voix additionnelle sur "Discidium")

remarques

chronique

Styles
metal extrême
doom metal
Styles personnels
funéraire

La musique plombante, des fois, ben il y a des nuages sur la pochette. Une fois n’est pas coutume, voici un groupe de musique plombante, avec un ciel crépusculaire, assez abstrait, une infographie pas du tout metal quand on lit le logo du titre du groupe et de l’album, comme l’impression de tenir une démo dans les mains. Mais en fait non. Sans vouloir trop répéter ce qu’a écrit Marco dans l’aut’chro, Longing Dawn est le groupe du patron du label Cyclic Law qui édite de la musique plus électronique, industrielle, ambient, dans tous les cas dans des registres flip, déprime, grisaille (In Slaughter Natives, Nordvagr, Kammarheit, Arcana, etc.). Avec Longing for Dawn il s'est entouré de musiciens de metal extrême de chez lui et il va jouer du funeral doom, donc c’est lent, répétitif, pathétique comme le veut la charte du genre signée en 666 avant le coucher du soleil. La particularité de leur musique sera l’utilisation massive de sons électroniques sous formes de grosses nappes vaporeuses, bleues, grises, qui enveloppent des riffs doomy assez déjà entendus chez les ténors du genre, donc pas de musique très complexe ici, c’est proche de l’ambient en fait mais avec des growls, de la guitare et de la batterie en plus… que dire de plus ? Que certains moments ressemblent un peu dans le ressenti au dernier Asunder, cf. ces quelques petites dissonances pas très glop, pas loin du canard en fait ? Une impression de longueur, et non de dérive, ce qui sépare pour moi ce qui se fait de bien et d’un peu moins bien dans le genre ? Dans tous les cas, vous écouterez ici de la musique très atmosphérique, mais j’aurais avancé une boule de plus si ce metal deux de tension dépressif avait été intégré avec un peu plus d’équilibre dans ces cascades continues de sons électroniques, si les guitares avaient été un poil plus originales et même plus justes parfois… un peu mitigé je suis donc à l’écoute de ce deuxième album, même si plusieurs moments arrivent à m’empoigner assez le bout du cœur pour hocher un peu de la tête. A noter pour les amateurs la présence assez discrète (mais bon, quand même) de Steeve Hurdle, feu le fabuleux guitariste et chanteur québécois ayant entre autres été au cœur de l'énorme "Obscura" de Gorguts.

note       Publiée le mardi 12 janvier 2016

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