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Accept › Predator

cd • 12 titres • 48:05 min

  • 1Hard attack04:37
  • 2Crossroads05:12
  • 3Making me scream04:13
  • 4Diggin' in the dirt04:01
  • 5Lay it down05:01
  • 6It ain't over yet04:15
  • 7Predator03:38
  • 8Crucified03:01
  • 9Take out the crime03:12
  • 10Don't give a damn02:58
  • 11Run through the night03:21
  • 12Primitive 04:36

enregistrement

Enregistré aux 16th Avenue Sound Studios à Nashville

line up

Udo Dirkschneider (chant), Wolf Hoffmann (guitares), Peter Baltes (basse, chant)

Musiciens additionnels : Michael Cartellone (batterie), Kalei Lam (percussions, [12])

remarques

chronique

Styles
metal
heavy metal
Styles personnels
teuton

Après un "Death row" résolument plus moderne, mais aussi plus sombre et au final plus décevant, Accept revient avec "Predator". Ce coup-ci, le groupe est devenu trio depuis les problèmes de dos de Stefan Kaufmann. Ils ont pris cette fois un batteur de session, Michael Cartellone, que l'on retrouvera quelques années plus tard au sein de Lynyrd Skynyrd. Premier constat sur cet album, la production est bien pauvre. Justement, niveau batterie, le son est bien faiblard. Le groupe reste dans la veine qu'il avait entâmée avec "Death row", à savoir un heavy metal plus brut et sombre avec une rythmique agressive et grasse. Dans un tel style, il leur manque réellement une production adaptée pour sonner comme du Pantera ou du Megadeth par exemple. On a parfois l'impression d'avoir le son d'AC/DC avec des morceaux power metal, "Don't give a damn" en est l'exemple parfait ! Les deux premiers morceaux avaient laissé plané le doute quant à un retour aux sources, avec notamment un excellent "Crossroads" super inspiré, mais force est de constater que la suite est bien plus lourde et moderne. Alors, on sent quand même une meilleure inspiration que sur "Death row" et surtout l'album n'est pas aussi long ! On retrouve quelques parties bien mélodiques avec des solos typiques des années 80 à la Helloween mais la base reste bien trempée dans le son des années 90. Je ne parle pas du dernier morceau, "Primitive", totalement atroce avec une boite à rythmes ultra-pourrie sans aucune consistance !! Alors certes, "Predator" est mieux maitrisé que "Death row", le groupe arrive à mieux intégrer son style des années 80 dans ce power metal plus moderne, mais cela reste quand même bien moins intéressant que leur âge d'or. "Objection overruled", sorti 3 ans plus tôt, reste de toute manière bien supérieur à cet album. Je n'arrive pas à adhérer à la majorité des titres de cet album. Cela partait pourtant bien, l'inspiration est plus ou moins revenue, mais sur l'ensemble, il faut bien l'avouer, ce n'est pas le grand génie. "Predator" est un album qui a le cul entre deux chaises, entre retour aux sources et modernité. Personnellement, j'aurais tellement préféré un véritable retour aux sources avec des vrais morceaux épiques et une production adaptée. Il faudra attendre une quinzaine d'années pour cela...

note       Publiée le dimanche 4 octobre 2015

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