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Livarkahil › Signs of Decay

cd • 11 titres • 45:59 min

  • 1In Nomine Patris...01:34
  • 2When Hell Is Near03:30
  • 3Quiet Heresy04:37
  • 4The End of Everything03:43
  • 5Art of Bleeding06:04
  • 6...We Hail the Victory03:33
  • 7Above All Hatred04:37
  • 8The Flesh of All Damned04:48
  • 9In Light We Die04:34
  • 10Heaven Shall Fall04:10
  • 11Signs of Decay04:49

enregistrement

Produit par HK et BST. Mixé et masterisé au Hertz Studio, septembre 2011. Guitare, basse, batterie enregistré au HKStudio. Voix enregistrée par BST au BSTStudio.

line up

HK (voix), Traume (guitare), Kahn (guitare), Neil (basse), Skvm (batterie).

remarques

chronique

Livarkahil est un groupe dont le nom est difficile à prononcer. Je sais pas si ce qu'il y a de trop : trop de h ? trop de a ? ou de k ? Enfin, bon, peut-être le i entre le a et le L me fait bugger. Autre point commun avec ma langue (essayez de faire exprimer le mot "longtemps" à un non francophone : megalol) : ils viennent du même pays que moi. Quoi, le rapport est bizarre ? Ben oui, à l'image du contenant, avec cette nana sortie de Quake III, sorte de robocop féminin foueti foueta entourée de deux autres nanas un petit peu synthétiques et les premières secondes de musique engendrant démangeaison de curiosité, comme l'impression qu'on aura droit à quelque chose de l'ordre de l'opéra metal version gros bourrin, mais en fait non, pas de lien... le contenu est plutôt du death metal avec quelques mosh parts hardcore très bien exécutées, avec un son tout gros, un peu synthétique, avec une batterie qui fait parfois le bruit de moi quand je fais "petipetipeti" avec mes lèvres. La fabuleuse intro grandiloquente ne laissera comme trainées que certaines petites touches acoustiques ou symphoniques et une énergie ultra bourrine, moins complexe qu'un Nile, moins linéaire qu'une ligne, plus sympa qu'un renard enragé, moins intéressant qu'une toile de Brueghel l'Ancien... enfin, voilà, je trouve cet album sympathique, testostérone juste comme il faut sans trop casser les oreilles mais je ne retrouve pas cette dynamique que j'aime entendre dans certains groupes qui assument le jusqu'au boutisme death metal cosmique ou l'ultra-chorégraphique hardcore, on dirait que c'est du 25% deathcore quoi, très bien joué mais manquant un tout petit peu de sel... peut-être qu'en creusant plus dans le côté "arènes de Pompéï², an 4214" celui-ci arriverait à me faire un peu plus tourner les galettes, un peu comme un Monolith Deathcult qui aurait mangé du Sick of It All (Monolith Deathcult le groupe, pas le rocher au fond de mon jardin). A écouter le vent dans les cheveux, en voiture volante - même s'il serait pas mal d'ajouter deux trois réacteurs à la vieille Delorean, un petit 4 peint à la bombe sur la portière.

note       Publiée le jeudi 10 septembre 2015

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