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Burnt by the Sun › The Perfect Is the Enemy of the Good

cd | 14 titres | 72:54 min

  • 1 Abril los Ojos [01:24]
  • 2 Washington Tube Steak [02:58]
  • 3 Battleship [03:38]
  • 4 Forlani [02:39]
  • 5 180 Proof [03:48]
  • 6 [sans titre] [00:40]
  • 7 Arrival of Niburu [01:52]
  • 8 Patient 957 [02:01]
  • 9 2012 [03:05]
  • 10 [sans titre] [00:47]
  • 11 Spinner Dunn [03:31]
  • 12 Pentagons and Pentagrams [02:18]
  • 13 Revelations 101 [03:37]
  • 14 [sans titre] [40:36]

extraits vidéo

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enregistrement

Produit par Matt Bayles et BBTS. Enregistré et mixé par Matt Bayles, mai 2003, au Trax East Studio, South River, NJ, Etats-Unis. Mixé à l'Avast Studio, Seattle, Washington, Etats-Unis. Masterisé et séquencé par Alan Douches et BBTS au West West Side Music.

line up

John Adubato (guitare), Michael Olender (voix, paroles, samples), Ted Patterson (basse), Dave Witte (batterie, percussions)

remarques

"The tragedy of human perception".
Sorti également sous forme vinyle. Edité au Japon par Ritual Records (CD).

chronique

Printemps 2015, brûlé par le soleil, encore. Hé, elle est pas belle cette introduction à Burnt by the Sun sur guts ? Non ? Bleeeeeuuuuuuuuuuuuuh (imaginons que c'est le chanteur du groupe qui vous répond à ma place)... "bleeeeeeeeuuuaaaaaaaa..." on veut se la jouer j'ai de la classe, je mouline dans le pit, j'ai des poumons d'alpiniste ? "Blaaaaaaaaaaaaaaa" renchérit Michael Olender, "CNN tue tes cellules comme l'alcooooool!!!", des coups de baguettes dans la gueule mouaaaaaais, on n'aura jamais assez de tatouages, on les prendra toujours dans le pif ces chansons bastons, même quelques années et modes métalliques passées. Comme disait Saïmone il y a dix ans (allez, presque), Burnt By the Sun joue bien de la guitare, a le mec de Discordance Axis (et de Municipal Waste aussi) derrière les fûts, et surtout est un grand (du passé plutôt maintenant, le groupe a splité depuis) d'un metalcore vraiment brutal, technique et puissant, pour qui morsures au nez et coup de poing dans le bide sont les effets escomptés et réels, ici dans cet album enrobé d'un discours apocalyptique où rodent les forces de l'ombre et une mystique complotisto-cosmique lucide par moments, complètement millénariste souvent. Découvert pour ma part sur une compilation Relapse (merci Relapse, encore, merci, *brosse* *reluit*), cet album reflète quelques très beaux moments botchiens ("Patient 957" ), c'est à dire des petites rêveries malades et désespérées (et bourrines), avec parfois des airs orientaux, gros discours anti-impérialiste derrière inclus (" Spinner Dunn"), quelques plans guitares carrément death metal qui se mélangent avec des riffs "jump, jump", qui s'enchainent à des rengaines grind, puis mosh part, puis rebourrinades hardcore ou grind ou death (genre "Patient 957" ou "Rev. 101")... le type de chanson qui a dû faire des morts d'épuisements lors de certains concerts sous-ventilés. Il y a enfin le tube "Forlani" à mettre en relief ici, titre que j'avais écouté en premier, qui me rend un peu moins malade à chaque fois que je l'écoute... contrairement à la dernière piste se résumant à un larsen assez désagréable, ressemblant beaucoup à mes acouphènes, lequel bruit fixe dure une quarantaine de minutes, mais dont l'effet stéréo est assez marrant quand on se balade dans la pièce, enfin, si on aime la torture des oreilles (j'ai pas avancé jusqu'à la fin pour voir s'il y avait une surprise, "ma patience a des limites, mais il ne faut pas exagérer"). Enfin, voilà, si vous êtes un poil nostalgique et que vous voulez réécouter cette espèce de moment fusionnel entre toutes les scènes qui s'est passé sous l'égide de ce label baltimorien, essayez cet album de Burnt by the Sun, vous verrez, c'est vraiment pas relou, ça donne la gaule, et l'envie de foutre des coups de boule à tous les casse-pieds du monde, qu'ils soient réels ou planqués sur Nibiru. Donc, hein, cinq étoiles, strike !

note       Publiée le samedi 28 mars 2015

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