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Genesis › ...And then there were three...

11 titres - 53:12 min

  • 1/ Down and Out (5:25)
  • 2/ Undertow (4:47)
  • 3/ Ballad of Big (4:47)
  • 4/ Snowbound (4:30)
  • 5/ Burning Rope (7:07)
  • 6/ Deep in the Motherlode (5:14)
  • 7/ Many Too Many (3:30)
  • 8/ Scenes from a Night's Dream (3:30)
  • 9/ Say It's Alright Joe (4:18)
  • 10/ The Lady Lies (6:05)
  • 11/ Follow You, Follow Me (3:59)

enregistrement

Relight Studios, Hilvarenbeek, Hollande, fin 1977

line up

Tony Banks (claviers), Phil Collins (chant, batterie, percussions), Mike Rutherford (guitares, basses)

remarques

Il s'agit du pressage cartonné japonais à tirage limité

chronique

On ne donnait pas cher de leur peau après le départ de Gabriel. Pourtant, Genesis a su se montrer peut-être encore plus intense que jamais. Avec le départ de l'âme torturée du groupe, Steve Hackett, on était donc à deux doigts de penser que, cette fois, la catastrophe allait survenir pour de bon. Et on n'est pas loin de la vérité ! Mais les trois lascars ont plus d'un tour dans leur sac, et vont se montrer, à chaques albums, plus à même de conquérir l'audience qu'ils courtisent maintenant depuis des années. Car il ne faut pas se leurrer : avec "...And Then There Were Three...", on tombe de très haut. L'esthétique du groupe a, à peu de choses près, disparue (on retrouve des bribes de constructions alambiquées et fouillées sur "Burning Rope" et "The Lady Lies") et opère donc un revirement drastique à 180°. "Down and Out", en ouverture, a néanmoins de quoi séduire : avec un Rutherford désormais en charge également des parties de guitare, Genesis nous pond ici un rock endiablé qui, lui aussi, ne cadre pas particulièrement avec leur univers. Le groupe ne s'inspirera pas hélas de ce coup d'éclat pour ses futures productions, mais plutôt des gentilles ballades qui, lentement mais sûrement, égrènent leurs disques. Il s'agit ici de "Snowbound" (à peine plus supportable que "Your Own Special Way"), "Many too Many", et surtout leur premier véritable hit, ce bonbon sucré, ce caramel mou qu'est "Follow You Follow Me" ; premier succès d'une longue série (amplement mérité). Il ne reste donc presque plus rien de sombre ou d'expérimental là-dedans, mais le paradoxe de ce groupe veut que plus ils se perdent, plus ils se trouvent (si je me fais bien comprendre...). Et sa suite pastiche, "Duke", nous le montrera encore plus.

note       Publiée le jeudi 20 juin 2002

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Aladdin_Sane › dimanche 8 janvier 2017 - 13:22  message privé !

Probablement l'album de Genesis que j'ai mis le plus de temps à apprécier à cause de la sucrerie "Follow you, follow me" qui, je pensais, représentait bien l'opus dans sa mièvrerie. Certes, le son a évolué et on sent l'emprise croissante de Phil Collins dans le groupe, or, il y a quand même des petites perles méconnues qui méritent la (re)découverte comme "Scenes of the night's dream" ou encore "Say i'ts alright Joe" qui commence doucement mais possède un beau développement inattendu. Bref, un des (nombreux ?) albums bancals de Genesis à sauver en ce qui me concerne.

Note donnée au disque :       
Kagoul › mercredi 24 février 2016 - 15:59  message privé !

Choppé à une broc pour rien. Ce disque me procure du plaisir :-) y'a de belles choses quand même dessus, les ballads sont superbes. 4 boules !

Ramon › lundi 8 juillet 2013 - 12:16  message privé !

Aiïe, Aïe, Aïe....

Note donnée au disque :       
Amarok › vendredi 30 novembre 2012 - 14:30  message privé !

C'est avec ce disque que j'ai pu noter que l'esprit genesis reposait plus sur Steve Hackett que sur Peter Gabriel... la fin d'une époque... snif

docteur.justice › jeudi 13 septembre 2012 - 00:13  message privé !

bonne chro 3 boules c'est encore trop. je le réécoute moins passioné et ça me semble moins pire que quand j'etait un irréductible. Dans ce cas mieux vaut passer un lapse de temps avant découter et penser qu'il s'agit d'un autre groupe. Penchez vous sur anthony philipps plus genesis que genesis

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