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Gorod › A Perfect Absolution
- 2012 • Listenable records 1 CD
39:56 • 9 titres
- 1The Call to Redemption (Intro)01:10
- 2Birds of Sulphur03:58
- 3Sailing into the Earth04:57
- 4Elements and Spirit05:09
- 5The Axe of God03:48
- 65000 at the Funeral05:55
- 7Carved in the Wind06:21
- 8Varangian Paradise04:35
- 9Tribute of Blood04:03
informations
Enregistré par Mathieu Pascal et Frédéric Motte. Mixé et masterisé par Frédéric Motte au Conkrete Studio (Bordeaux)
line up
Julien Deyres (voix), Mathieu Pascal (guitare), Nicolas Alberny (guitare), Benoit Claus (basse), Samuel Santiago (batterie)
Musiciens additionnels : Guilaume Martinot [voix, 2], Xavier Bertrand [voix, 2], Mickael Keene [guitare solo, 5], Christian Münzner [guitare solo, 7]
chronique
Je ne connais pas toute la discographie de Gorod mais la constance qualitative est admirable dans un style où la probabilité de casser les noix et les oreilles est très élevée. Il ne s’agit pas que « d’un autre » album de death tech comme on s’enfilerait le dernier Cannibal Corpse dont on sait qu’il aura trois pépites et sept fillers. Avec Gorod, et c’est encore le cas dans cet album, chaque morceau a sa personnalité, son épaisseur et son histoire propres. La musique respire le patient travail de composition qui ne consiste pas à aligner un savoir-faire technique ou de produire la musique la plus hermétique ou extrême. Gorod ne veut laisser personne sur le palier ni jouer aux élitistes. C’est le death tech pour tous, petits et grands, le metal qui veut te donner envie de te mettre à la guitare. Regarde tout ce qu’on peut faire : des gros riffs, des cassures jazz, des solos interstellaires, des intros cinématographiques tantôt burtonienne, tantôt funk façon Shaft, avec la désinvolture de ceux qui sont sûrs de leur art. Gorod, on pourrait le jouer dans les collèges et la pochette pourrait enfin plaire à quelqu’un (« trop stylé, on dirait Karunotokage, la sorcière dans Shinoku To Mazen »). En cerise sur le gâteau, on fait poser un solo par les copains dont l’incontournable Münzner. Autant de bon goût dans la musique et aussi peu dans le graphisme, c’est remarquable. Les paroles tournent autour de la mythologie slave, avec des références au dieu Perun et à l’Oiseau de feu, parce qu’il faut bien parler de quelque chose. Au moins, on comprend d’où vient l’idée de la pochette, ce qui ne me soulage pas tellement. Tassé sous la barre des quarante minutes, A Perfect Absolution a le mérite de s’arrêter avant de tourner en rond ou de proposer le riff de trop et ce sera le cas de cette chronique qui, à défaut d’être à la hauteur du disque, contribuera peut-être à te convaincre, toi qui as ouvert cette page par curiosité ou par hasard, que le death metal technique peut avoir du goût et des couleurs.
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notes
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commentaires
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- Raven › Envoyez un message privé àRaven

Non ça se lit à l'endroit. C'est un golgoth à quatre bras, qui chante Da Ya Think I'm Sexy? et puis se fait latter les glaouis.
- born to gulo › Envoyez un message privé àborn to gulo
Leur logo, c'est pour pouvoir se lire dans les deux sens ? "La dorog, c'est mal".
- Raven › Envoyez un message privé àRaven

Tiens, Gozer le gozerien ?
