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Otto von Schirach › Maxipad Detention

cd • 18 titres • 53:46 min

  • 1Toma Liquido de Ballena0:30
  • 2Tea Bagging the Dead3:55
  • 3Ear Ointment1:02
  • 4Alligator Waltz3:43
  • 5Trick Snitch (Car Jacking Master)4:06
  • 6Cantaloupe Syphilis Gravy3:12
  • 7Maxipad Vegetation0:49
  • 8Three Billion Electron Volts4:29
  • 9Frog Gingivitis2:32
  • 10Menstrual Dolphin Communication2:58
  • 11Submarine Mammal Milk4:24
  • 12Rumbling Cork Screw3:08
  • 13Strawberry Phlegm Salad1:22
  • 14The Seventh Juggler3:33
  • 15Translator Kuthumi3:59
  • 16Denominize Decibel4:09
  • 17Swollen Whale Abdomen3:22
  • 18Levanta El Limpiador2:32

line up

Otto von Schirach

remarques

chronique

Styles
electro
hip-hop
techno
Styles personnels
pacific trash vortex

Otto Von Schirach, c'est un homme de goût. C'est le genre de mec qui ramasse les merdes de chiens dans les caniveaux pour s'en faire des bougeoirs et les offrir à sa future-ex un jour de Saint Valentin, ou qui a pour habitude de porter des dents de vampire quand il va faire son check-in mensuel avec sa conseillère Pôle Emploi. Otto Von Schirach, c'est un type qui n'a pas peur de la musique d'homme, la vraie, celle qu'on compose avec un beat monté sur un sample de flatulence, d'une ligne de chant qui fait l'éloge d'une potion magique à base de lait maternel et psilos, avec l'opiniâtreté d'un autiste crackoïnomane, et des samples si possibles plus globuleux et émétiques qu'une belle-mère sortie d'une liposuccion. Et comme reflux de chasse d'eau. Et comme d'une coloscopie chevaline. Otto von Schirach, d'aventure, qui confond religieusement le nombre de breaks par morceau avec un compteur de testostérone qui resterait à inventer (ou du coup simplement à officialiser) : plus il en fait, plus il s'approche de l'utime définition de l'alpha-male. Otto Von Schirach, c'est en ce sens un peu un champion du monde du racolage, c'est le genre de type qui a force de persévérance, arrive à se chopper la plus belle nana de la soirée sans avoir dévié ne serait-ce que d'un bout de poil de phrase de l'intégrité qu'il s'est fixé, à savoir n'user d'autres sujets de conversation que la reproduction des dauphins, le circuit des eaux usées dans les villes de plus d'un million d'habitants, ou encore le fameux rituel fictif de moines bouddhistes qui une fois l'an gravissent l'Everest pour se faire un bukkake sur un lama nouveau né. Et puis le pire c'est qu'on la comprend la pauvre, nous même on finirait par se laisser emballer par un pareil discours, et on accepterait d'aller faire l'amour avec lui dans les toilettes d'une friche industrielle pendant le set de DJ Caca - non mais regardez moi cette pochette et cette liste de titres - tout à fait sous le charme de cet espèce de clown bling bling du breakcore revisité à la sauce crunk, et qui prouve si besoin était que y'a vraiment quelque chose qui va pas bien dans leur tête, à Miami.

note       Publiée le mardi 1 avril 2014

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(N°6) Envoyez un message privé à(N°6)
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This is not a method, this is provocation !

necromoonutopia666 Envoyez un message privé ànecromoonutopia666

pas sur l'île déserte celui là, ni les autres d'ailleurs, a moins qu'elle ne câche un repère secret de katoï syphilitique.

Note donnée au disque :       
saïmone Envoyez un message privé àsaïmone
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Consultant en enculerie

(N°6) Envoyez un message privé à(N°6)
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Une chro abracadabrantesque. Mais je confirme et je vote Schirach.