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Accept › Breaker

cd • 10 titres • 43:51 min

  • 1Starlight03:52
  • 2Breaker03:35
  • 3Run if you can04:48
  • 4Can't stand the night05:23
  • 5Son of a bitch03:53
  • 6Burning05:13
  • 7Feelings04:48
  • 8Midnight highway03:58
  • 9Breaking up again04:37
  • 10Down and out03:44

enregistrement

Enregistré au Delta Studio en décembre 1980 et janvier 1981

line up

Udo Dirkschneider (chant), Wolf Hoffmann (guitares), Jörg Fischer (guitares), Peter Baltes (basse, chant [9]), Stefan Kaufmann (batterie, chant)

remarques

chronique

Styles
metal
heavy metal
rock
hard rock
Styles personnels
hard rock allemand

Après un début de carrière timide, mais sympa, la machine est bien rodée et trouve petit à petit son style. On est en 1981, avènement de la NWOBHM et les allemands ont bien envie de prendre le train en marche. Le style se radicalise, plus pêchu, agressif, acéré. A l'image de Judas Priest, leur principale influence, Accept devient un groupe de heavy metal traditionnel, rythmiques lourdes et rapides, chant très énergique et surtout agressif, solos de guitares. On avait senti avec le deuxième album que le groupe cherchait à durcir son jeu, maintenant, c'est totalement assumé. "Breaker", le titre, est un pur joyaux de heavy metal à la Accept, rapide, enlevé avec un chant style "chien méchant", des guitares brutes et surtout, surtout, des solos de guitares qui font et feront la particularité d'Accept. Wolf Hoffmann veut apporter du lyrisme au heavy metal typé allemand et ça marche, on sent l'effet en concert pour faire chanter le public, succès garantie. Voilà, Accept arrive avec sa formule, du metal burné, un chant cassé, éraillée popularisé par Brian Johnson d'AC/DC (autre grande influence du groupe). D'ailleurs, en parlant des australiens, l'un des morceaux les plus importants de l'album, "Burning", est directement inspiré de leur hard rock, à mi-chemin entre leurs débuts et leur évolution qui caractérisera le heavy metal teuton (avec ce qu'il a de bon... mais aussi de moins bon !!!). Il manque encore ici un poil de diversité au niveau des morceaux purement metal ainsi qu'une production totalement adaptée mais le résultat est très convaincant. On sent que le groupe a totalement trouvé son style, celui qui fera son succès sur les années suivantes. La rythmique manque de profondeur, elle est un peu faiblarde, mais l'énergie est là et annonce les prochains brûlots imparables qui suivront. Il subsiste quelques éléments du passé, quelques passages et morceaux purement mélancoliques comme "Can't stand the night" mais déjà, Udo mixe facilement son ancien chant clair avec ses cris plus proches de la nouvelle orientation du groupe. A noter que sur l'un de ces morceaux, "Breaking up again", ce n'est pas Udo qui se charge du chant principal, mais à nouveau Peter Baltes. Un peu comme avec le "Stained class" de Judas Priest, ce "Breaker" marque le début de carrière complètement metallique d'Accept. La suite sera tout bonnement éblouissante.

note       Publiée le jeudi 27 mars 2014

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