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Ghost Dance › A word to the wise

  • 1987 - Karbon, KAR608T (1 vinyle)

vinyl maxi 45t | 4 titres

  • 1 When I call
  • 2 Fools gold
  • 3 Cruel light
  • 4 Holding on

extraits vidéo

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line up

Gary Marx, Anne-Marie Hurst, John Grant, Etch, Richard Steel

chronique

Soit je vieillis soit c'est la voix de Anne-Marie qui est merveilleuse...Réponse évidente et mauvaise entrée en matière car j'ai toujours adoré ce maxi dont j'aurais aimé voir les compositions figurer sur la compilation 'Gathering Dust'. Elles colleraient merveilleusement à l'ambiance car bien qu'amorçant un virage très légèrement commercial, elle dégagent encore de sombres effluves gothic rock post-Sisters notamment sur 'When I call' plutôt bien torché en terme d'écriture, le chant faisant la différence. C'est bon mais sans génie particulier. Plus réussi, l'excellent 'Fools gold', bouleversant de par sa mélancolie hivernale. Les lignes de guitare sont certes vraiment efficaces mais c'est clairement Anne-marie qui porte ce titre sur ses cordes vocales, passant de la tristesse du couplet à un refrain plein de conviction. En ce qui me concerne, c'est l'une des mes chansons préférées de Ghost dance. L'autre face explore l'aspect le plus ouvertement gothic rock du combo et c'est plutôt pas mal. Si l'on a toujours espéré beaucoup de ce qui se présentait comme un super groupe avec en récompense un résultat moyen en définitive (en fin de carrière surtout), l'alliance Gary Marx/Anne-Marie a su dégager quelques moments efficaces dont 'Holding on' et 'Cruel light' font partie. Assez bateau en comparaison avec les formations contemporaines mais correctement écrites et plaisantes à l'écoute. Les premiers maxis valent franchement l'achat et celui-ci ne fait pas exception, rien que pour 'Fools Gold' qui outre ses qualités musicales me ramène en 1989 lors de mes errances dans les marchés aux puces de Londres, la Mecque de tout jeune (ou moins jeune) goth de l'époque, mais je m'égare...

note       Publiée le mardi 30 avril 2013

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Seijitsu › mardi 30 avril 2013 - 23:26  message privé !

Bah, c'est parce que le mec sur la pochette ressemble à Robert Smith nan ?

boumbastik › mardi 30 avril 2013 - 23:10  message privé !

c'est parce que c'est le 30 avril aujourd'hui, tout ces trucs sur Robert ?

Jean Rhume › mardi 30 avril 2013 - 23:02  message privé !

...mais il prit à Robert (qui n'était pas homme à s'en laisser comté tout un fromage) une folle envie d'aller dîner chez Flunch en compagnie de lui-même car sa femme, qui animait désormais un camp scout au sud d'Acapulco en compagnie de Gründevlürt, un suédois costaud, était partie au sud d'Acapulco (animer -si mes souvenirs sont bons- un camp scout en compagnie d'un suédois plutôt costaud du nom de Gründevlürt). Robert reprit deux fois des frites.
(j'espère ne pas être hors sujet)

Solvant › mardi 30 avril 2013 - 01:35  message privé !

"... Robert, après ce soir là est allé dans le cinéma de quartier en perdition qui ne pue pas que les germes de soja. Il a vu Brockeback Mountain, il s'est noué le bras avec la sangle de son sac d'un geste inconscient. L'ongle de son pouce sur sa pomme d'Adam, son sexe a durci d'un coup. Cette nuit là sa femme l'attendra en vain. Robert sortira du cinéma, la nuit s'en chargera, le digérera, un petit tas de vomi qui voudrait tant danser."

Raven › mardi 30 avril 2013 - 01:14  message privé !
avatar

"...ce soir là, Robert était juste un peu fatigué. Il arriva à Robert ce qu'il n'arrivait jusqu'alors qu'aux autres hommes, pas à lui, jamais. Robert ne s'en est pas remis. Robert n'adresse plus la parole à sa femme depuis une semaine, ne trouve plus le sommeil, perd même l'appétit et commence à avoir des pensées suicidaires... La panne érectile concerne 1 homme sur 6, ce n'est pas une fatalité. Pour briser le silence, composez le 188 288."