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Malombra › The dissolution age

cd • 13 titres

  • 1Intro: the useless millenium
  • 2The dissolution age
  • 3Unknown superior
  • 4The Duncan Browne song
  • 5Everybody afterwards
  • 6The anti-sex
  • 7Venice Lido 1901
  • 8A spiritual world
  • 9Mortal despise
  • 10Misery Domine
  • 11El centro
  • 12The lost father
  • 13The dissolution age (reprise)

extraits vidéo

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enregistrement

Creativ Studios, Gêne, Italie

line up

Mercy (chant, synthés, effets), Diego Banchero (basse, programmation), Franz Ekurn (claviers, piano, cordes, programmation), Francesco la Rosa (batterie, programmation), Roberto Lucanato (guitare électrique, guitare sèche)

Musiciens additionnels : Regen Grave (guitare additionnelle), Giovanni Guelfi (guitare additionnelle, synthé), Laconya (voix féminine, rires)

remarques

chronique

Dépêche-toi, le temps n'attends pas...Il n'y a plus à tergiverser, le déclin des civilisations est en marche et rien ne semble pouvoir inverser son cours...Plus question de douter, il faut se tenir ferme face à la lame de fond qui emporte tout sur son passage. 'The dissolution age', c'est ça, un disque à écouter debout, oriflamme au poing, face au vent. Exit les éléments progressifs de l'opus précédent, le groupe (où ce qu'il en reste, le chanteur Mercy restant l'unique membre d'origine) a choisi de porter plus en avant les influences heavy de sa musique mais attention, un heavy mâtiné de gothic rock, ce qui nous donne une musique baroque et flamboyante aux guitares musclées, au jeu de clavier à la Jean-Sébastien Bach, tout en doigté, avec des accélérations à la double pédale, des attaques riffées ('The dissolution age') mais également des passages plus proches justement du gothic rock traditionnel, impression renforcée par le timbre profond de Mercy plutôt magistral derrière son micro. Un chant du cygne mais empli d'une puissance épique permettant au combo de conclure sa carrière sur une note ascendante. Les titres se succèdent sans temps mort, tendus, bouillonnants mais mélancoliques également par moment ('The Ducan Browne Song' et son introduction glacée au piano sur lit de cordes brisées) car 'The dissolution age', c'est aussi savoir rester noble dans la défaite. Plus directs que par le passé, les musiciens ont affuté les mélodies, travaillé davantage encore les arrangements pour leur donner de la puissance et non les diluer dans les fioritures; c'est là que le clavier fait mouche en apportant aux morceaux cette grandiloquence. Ne négligeons pas les guitares, elles-aussi tirent leur épingle du jeu, aussi bien dans les riffs metal que les arpèges gothic rock. On navigue quelque part entre Dreadful Shadows et Moi Dix Mois (avec un meilleur chant, moins de cassures et d'accélération) avec la patte particulière de nos Italiens qui savent tirer le meilleur parti de leur influences diverses. 'The dissolution' est à l'image de sa couverture, une apocalypse traversée de lumière et quand le groupe conclut avec une reprise instrumentale acoustique de la pièce éponyme, on comprend que des ruines une nouvelle civilisation attend de renaître.

note       Publiée le vendredi 25 janvier 2013

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