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The Cassandra Complex › Wetware

  • 2000 • Spv SPV 085-62522 CD • 1 CD

cd • 12 titres

  • 1Valis
  • 2Twice as good
  • 3N.U.D.
  • 4Bad faith
  • 5Phoenix
  • 6(Theme from) the Invisibles
  • 7When I fall in love
  • 8My possession
  • 9Dion Fortune
  • 10Never
  • 11Blood Vessel
  • 12It's ok

extraits vidéo

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line up

Rodney Orpheus (chant, guitare, calviers, basse, ordinateur), Volker Zacharias (guitare, basse, clavier)

Musiciens additionnels : Jürgen Jansen (claviers, ordinateur), Jenny Kähler (choeurs féminins), Carsten Klatte (batterie, guitare), Bowen sanders (clavier), Tom Wendt (guitare additionnelle)

remarques

chronique

Wetware. À son achat à l'époque, j'étais resté sur ma faim, avais même hésité à le revendre, et au final, avec le recul, il m'a finalement moins déçu que 'Sex and Death' dont j'étais pourtant friand. Il est certain que Cassandra Complex retrouve avec cet album une certaine cohérence et une identité qui commençaient à lui faire défaut depuis un certain temps. Cohérence dans la diversité puisqu'à son habitude Rodney Orpheus aime à mélanger des influences goth, électroniques, avec une touche d'expérimentation industrielle ('N.U.D.'), plutôt ratée d'ailleurs. Certains morceaux sont clairement bien écrits, ainsi 'Valis' qui plaira aux fans du Girls under Glass des débuts, l'excellent 'Dion Fortune' (encore un qui use des samples de Carmina Burana) dont la présence surprendra car produit en tant qu'inédit pour une compilation du défunt label du même nom mais passons car sa lourdeur gothique, sa froideur menaçante sont proprement jouissives. On retiendra encore un 'When I fall in love' que je soupçonne d'être une forme d'hommage oblique à Bowie mais pour le reste, il est plus difficile de trancher. Beaucoup de morceaux incluent des éléments intéressants à commencer par le chant profond de Rodney, un beau travail des claviers (l'intro de 'My possession', les nappes de 'Twice as good', l'orgue de 'Never', les samples de 'Bad faith'), quelques guitares judicieuses, mais on déplore hélas plusieurs faiblesses, notamment certaines rythmiques dance trop sautillantes et mode ('Twice as good', 'My possession'), sans oublier des tentatives d'expérimentation vaguement trance du plus mauvais goût ('Blood vessel' ennuyeuse à mourir avec ses huit minutes) et je ne parle pas des attaques plus rugueuses, histoire de piétiner maladroitement les pelouses de KMFDM ('Bad faith'). Voilà donc un album qui ne pèse pas très lourd dans la balance au final, non ? Malgré des ébauches plutôt efficaces la plupart des titres peinent à maintenir l'enthousiasme jusqu'au bout ou à déclencher une véritable excitation, exception faite de 'Dion Fortune' mais qui pour moi n'était pas une nouveauté. Moyen, moyen, moyen... Avec le recul, ce disque ne me nourrit toujours pas suffisamment.

note       Publiée le dimanche 9 décembre 2012

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